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Dargaard › In Nomine Aeternitatis

cd • 11 titres

  • 1Dark horizons
  • 2Underworld domain
  • 3Pantheon in flames
  • 4The infinite
  • 5Temple of the morning star
  • 6Caverna Obscura
  • 7Only the blind can see
  • 8In Signo Mortis
  • 9The march of the shadows
  • 10In Nomine Aeternitatis
  • 11The seas of oblivion

enregistrement

Tonstudio Hoernix, 1999. Composé et programmé entre 1998 et 1999.

line up

Tharen (musique, voix), Elisabeth Toriser (chant)

remarques

Cet album constitue la seconde partie de la trilogie sur le thème de l'éternité

chronique

Styles
gothique
Styles personnels
néoclassique / gothique celtico-médiéval

Un peu à l'instar de Richard Lederer de Summoning avec Verbannten Kinder Evas, Dargaard est la création de musiciens issus de la scène black-métal, en l'occurence Tharen (Abigor, Heidenreich, Dominion 3) et Elisabeth Torsier (Abigor et Dominion 3 également, Antichrisis). Loin de toute violence sonore, le duo explore des paysages plus introspectifs et méditatifs baignant dans des atmosphères mystiques et magiques. Après le premier volume ('Eternity rites') d'une trilogie sur le thème de l'éternité, il nous livre son successeur qui en reprend les ambiances oscillant entre influences néoclassiques, celtiques et médiévales. Si l'univers musical de Dargaard a tout d'une B.O d'heroic fantasy, l'approche se veut néanmoins plus profonde, plus spirituelle. C'est ainsi que les climats sont très soignés, alternant plages lourdes et sombres rythmées par des carillons funèbres et envolées lyriques portées par la voix étherée de Elisabeth. En règle générale, les climats sont plutôt calmes, apaisants, malgré quelques touches plus lourdes, complexes dans leur structure tout en laissant suffisamment de place à l'imagination de l'auditeur pour qu'elle puisse flotter à son aise dans cet espace infini. Ce qui n'empêche pas quelques pièces de s'enflammer de manière plus grandiloquante ('The march of shadows', 'The seas of oblivion', 'Pantheon in flames'). Quant aux lignes vocales, si quelques interventions gutturales masculines peuvent évoquer Autumn Tears, elles se font rares, pour laisser le chant d'Elisabeth exprimer toute la puissance de son talent. Les esprits chagrin se plaindront que le duo a utilisé de la programmation et non de réels instruments; personnellement, j'estime que cela ne nuit en rien à la qualité de la musique ni à son pouvoir évocateur. Les amoureux de Dead can dance, Gothica, Verbannten Kinder Evas et autres y trouveront largement leur compte.

note       Publiée le samedi 24 avril 2004

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notes

Note moyenne        7 votes

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Wotzenknecht › mercredi 15 septembre 2010 - 11:57  message privé !
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non, non ! ce n'est pas mon style. Pardon de t'avoir fait perdre ton temps.

ericbaisons › mercredi 15 septembre 2010 - 11:30  message privé !

QUOI? Toi Wotz, oser cracher sur Dark Sanctuary?

Wotzenknecht › jeudi 5 juillet 2007 - 22:31  message privé !
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Que voilà une surprise. Proche d'Arcana, moins chiant et mièvre que Dark Sanctuary. [EDIT] en fait non, c'est aussi chiant et mièvre.
Ywrath › mercredi 28 avril 2004 - 02:00  message privé !
Oui c'est vrai il y a Arcana, Sophia et la plupart des projets de la scène suédoise. Mais avoir occulter Dargaard si longtemps, est ce pardonnable ? :p (P.S : je parlais d'une seule lacune , pas de plusieurs! Je ne remets pas en cause la richesse de Guts en Dark Ambiant et en Indus, c'est presque uniquement pour celà que je fréquente ce site.)
Note donnée au disque :       
Marco › mardi 27 avril 2004 - 21:10  message privé !
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euh grosses lacunes, faut pas exagérer, y en a d'autres...que fais-tu d'Arcana par ex, dont les albums sont chroniqués ici même ?