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Kate Bush › Hounds of love

12 titres - 46:13 min

  • 1/ Running up That Hill [A Deal With God] (5:03)
  • 2/ Hounds of Love (3:03)
  • 3/ The Big Sky (4:41)
  • 4/ Mother Stands for Comfort (3:08)
  • 5/ Cloudbusting (5:10)
  • 6/ And Dream of Sheep (2:45)
  • 7/ Under Ice (2:21)
  • 8/ Waking the Witch (4:18)
  • 9/ Watching You Without Me (4:07)
  • 10/ Jig of Life (4:04)
  • 11/ Hello Earth (6:13)
  • 12/ The Morning Fog (2:34)

enregistrement

Windmill Lane Studio, Dublin, Irlande, 1984-1985

line up

Brian Bath (guitare, chœurs), Kate Bush (piano, claviers, chant), Paddy Bush (harmonica, mandoline, violon, balalaika, didgeridoo, chœurs), Stuart Elliott (batterie), Dave Lawson (arrangements de cordes), Donal Lunny (bouzouki, bodhran), Charlie Morgan (batterie), Alan Murphy (guitare), Liam O'flynn (cornemuse), Del Palmer (basse, chœurs), Morris Pert (percussions), Danny Thompson (uk) (basse, contrebasse), Eberhard Weber (basse), Jonathan Williams (guitare, violoncelle), Youth (basse), John Carder Bush (voix, narrateur), Richard Hickox (choeurs), Kevin McAlea (synthétiseurs, programmation), John Sheaham (instruments à vent), Medici Sextet (cordes)

remarques

Il s'agit du pressage catonné japonais à tirage limité

chronique

Ceux de ma génération savent de quoi je parle quand je dis que Kate a toujours fait rêver. Oh, bien sûr, il y a ses détracteurs. Et je ne peux pas leur donner tort à cent pour cent quand ils pointent du doigt le fait qu'en quelque sorte, si on l'admire tant, c'est parce que, quelque part, elle incarne un espèce d'idéal féminin, taillé sur mesure pour des hommes en manque d'affection et qui ont une vision faussement romanesque de l'amour. Le monde musical de Kate Bush, même si elle n'officie pas au Lido, c'est un peu strass et paillettes tous les soirs. Un décor factice, loin de personnalités engagées comme Patti Smith ou Joni Mitchell, qui, bien que dissemblables, ont su affirmer tout au long de leur carrière, une forte personnalité de femme, dans leurs différences propres, et non pas dans le conformisme et l'assouvissement d'un phantasme asservi aux besoins masculins. Pourtant, avec "Hounds of Love", on est loin des délires sado maso de "Babooshka". Si l'album contient un tir groupé impressionnant de tubes ("Running Up That Hill", "Hounds of Love", "The Big Sky" et malgré tout l'extraordinaire "Cloudbusting"), Kate n'a jamais paru aussi sûre d'elle, en pleine possession de ses moyens. La première face de l'album nous met déjà sur la piste avec un "Mother Stands for Comfort" époustouflant qui annonce une deuxième face, sous l'intitulé "The Ninth Wave", où la belle anglaise affiche clairement ses prétentions artistiques. Une deuxième partie de disque à l'aspect conceptuel, à priori ambitieux, aux titres presqu'instantanément enchaînés, aux atmosphères hantées et inquiétantes. C'est bien simple, de "And Dream of Shleep" à "Hello Earth", rien n'est à jeter. Chacun de ces titres sont prenants, et donnent littéralement vie au thème récurrent exploité ici, celui de l'aliénation, sous toutes ses formes possibles et imaginables. Si toutefois le disque se referme sur la note douce amère de "The Morning Fog", il le ponctue aussi de la plus belle manière qui soit. La réédition luxueuse de 1997 apporte six titres inédits dont l'apport ne semblait pourtant pas primordial.

note       Publiée le samedi 17 avril 2004

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notes

Note moyenne        27 votes

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SEN › mercredi 6 février 2019 - 21:01  message privé !

Alors que les années 80 ont été un chemin de croix pour de nombreux artistes et groupes, Kate Bush enchaînait les chefs d’œuvres !

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Fryer › dimanche 3 février 2019 - 21:00  message privé !

Découvert le week-end dernier et j'ai bien été soufflé. J'ai découvert via Cloudbusting et quand j'ai écouté le disque, belle surprise de connaître le premier morceau - via la reprise de Chromatics. Je trouve la version originale bien meilleure en plus, un vrai bonheur.
En boucle depuis.

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Aladdin_Sane › dimanche 3 février 2019 - 12:33  message privé !

Un disque au pouvoir de fascination toujours intact. Il y a les tubes mais aussi des merveilles moins connues comme "Mother Stands For Comfort" ou "Hello Earth". Oui, je crois qu'on peut parler de chef d'oeuvre.

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Seijitsu › mercredi 1 septembre 2010 - 11:18  message privé !

Tiens il me semble que la fin de Jig Of Life a était samplé en intro du morceau Hyperspeed de The Prodigy.

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dariev stands › vendredi 31 juillet 2009 - 00:41  message privé !
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http://www.youtube.com/watch?v=IRHA9W-zExQ putain, le reste du monde est quand même petit et insignifiant à côté de CA.