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Orphaned Land › Mabool - the story of the three sons of seven

12 titres - 68:04 min

  • 1/ Birth of the three (the unification)
  • 2/ Ocean land (the revelation)
  • 3/ The kiss of babylon (the sins)
  • 4/ A'salk
  • 5/ Halo dies (the wrath of god)
  • 6/ A call to awake (the quest)
  • 7/ Building the ark
  • 8/ Norra el norra (entering the ark)
  • 9/ The calm before the flood
  • 10/ Mabool (the flood)
  • 11/ The
  • storm still rages inside
  • 12/ Rainbow (the resurrection)

enregistrement

Enregistré entre juillet et octobre 2003 aux studios "Zaza" et "Bardo". Ingénieur : Erez Caspi. Mixé par Simon Vinestock et Orphaned Land. Produit par Orphaned Land.

line up

Kobi Farhi (Vocaux, choeurs, growls, chants et lectures); Yossi Sassi (guitares, saz, buzuki, oud); Matti Svatizki (guitares); Uri Zelcha (basses); Eden Rabin (synthés, piano) - sessions : Avi Daimond (batterie); Avi Agababa (percussions); Shlomit Levi (chants féminins); Oren Koren (violon); Noam Wiesenberg (violoncelle)

remarques

chronique

Styles
metal
progressif
folk
Styles personnels
metal oriental

Une véritable pièce d'orfèvrerie, ouvragée et affinée durant 8 longues années; une somptueuse tapisserie de fils d'or, d'argent, incrustée de diamant, rubis, améthyste et rose des vents; on pourra dire que je l'ai rêvé, entre l'éblouissement émerveillé d'un "Sahara" et le respect qu'imposait "El Norra..."; bien au-delà du désert se propage la rumeur qu'Orphaned Land vient de donner naissance à un gigantesque monument. L'oeuvre à la main, je me suis rendu dans la province de Violent'Soh Luh~Sion en quête de Sheik Uriel "à qui rien n'échappe". L'oracle était sorti, mais il y avait là sur sa table tendue de cuir dessous la tente bédouine une liste maudite... : "La finition de l’enrobage épique trahit de menues incongruités... certains enchaînements mélodiques un rien téléphonés... Orphaned Land se sont laissés porter à bon escient par l’instinct de la beauté immédiate...on serait peut-être en droit d’attendre [...] davantage de flamboyance ou au moins un indice plus tangible du climat d’apocalypse ...". Oui, la précieuse vision de Sheik Uriel s'accordait à la mienne : "Mabool" récolte incontestablement les fruits du temps qui lui fût nécessaire, et pourtant... je sortis de la tente et m'engageai à nouveau sous le soleil Mabool. Il s'agit de metal magnifique, heavy et mélodique, puisant aux sources de la musique orientale jusque dans le détail fascinant de ses somptueux arrangements. Une voix death, des lignes de chants claires toutes superbes, des choeurs magistralement équilibrés, des lectures graves et une sirène, une omniprésence tout simplement exceptionnelle des sonorités traditionnelles de l'oud, des percussions et autres merveilles sahariennes, une maîtrise absolument extraordinaire des enchaînements, une inspiration sans faille et une constance inespérée de la qualité mélodique, des soli de guitares sublimes... le tout muselé par une production techniquement impeccable mais tristement conventionnelle. Des guitares en ce sens un peu retenues, qui enfoncent le clou de quelques leads cucul, qui persistent et signent l'acte de disparition de la noirceur et de la violence chez Orphaned Land, au profit de la joliesse ou de l'épanouissement épique. Quel spectacle pourtant... quels cieux, quelle beauté que ces champs de sable sous les nuages, que ces courses de cavaliers, cimetères à la main, que ces incroyables oasis acoustiques et délicats aux détails miraculeux... des yallas traditionnels, des guitares parfaites, une richesse et une pluralité stupéfiantes et totalement apprivoisées... oui, quel périple, quel ouvrage! Face à une telle prouesse le jugement devient forcément impitoyable, le besoin plus dévorant, il y a tellement de grand que l'on refuse même le bon... et sous tant de lumière éclatante, on se prend à vouloir que la nuit tombe un peu, on réclame les ténèbres. On en veut à Kobi Farhi qui chante désormais avec une parfaite justesse des lignes toutes plus belles les unes que les autres de ne pas avoir une voix d'exception, d'être frêle et sans ampleur... on en veut à Chris et à ce système de notation car entre l'exceptionnel et le suffisant, on se trouve face à un cas typique de 5,5/6. J'ai repris les mêmes chemins, tourné au creux des mêmes dunes et je m'en suis retourné à la tente de Sheik Uriel, perdu et désolé. Dans la pénombre étouffante de son repaire, Sheik Uriel se tenait, de retour du pays orphelin. Dans son language typique il m'a confié ceci: "Une fois la balance épurée du pour et du contre, ou plutôt du « j’adore » et du « j’aime moins », (héhé, me suis-je dit alors...) mieux vaut refermer en douceur le beau livre des bilans et retourner se rendre « Mabool » avec ce disque". Nous le savions déjà et l'épreuve le confirme : des trois fils Sheik Uriel est le troisième : Lion Wisdom...

note       Publiée le lundi 12 avril 2004

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zugal21 Envoyez un message privé àzugal21

Première écoute. Putain, j'ai rien compris. C'est bon signe.

Eliphas Envoyez un message privé àEliphas

Le progressif encore plus quand il est teinté metal, c'est compliqué tellement c'est évident. C'est démonstratif, techniquement, émotionnellement, mélodiquement et quand c'est bien fait (comme ici) c'est un peu un arc-en-ciel, voir un double rainbow, oh my god! Tout le monde aime les arcs-en-ciel, même les plus sombres d'entre vous!

Note donnée au disque :       
ericbaisons Envoyez un message privé àericbaisons

Emma est 100 fois plus belle

NevrOp4th Envoyez un message privé àNevrOp4th

ha ha saimone, comment le morceau m'a refroidis soudainement ^^ bon, disons que j'ai bien apprécié en live. C'était entrainant voilà tout.

The Gloth Envoyez un message privé àThe Gloth

Je ne sens pas trop la danse du ventre et les loukoums chez Absu, plutôt un genre Kreator en plus celtique...

Totalement génial, cela dit. Le best of/rarities "Mythological Occult Metal" vaut largement la peine.