Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesAApoptygma Berzerk › 7

Apoptygma Berzerk › 7

cd • 9 titres

  • 1Love never dies I
  • 2Mourn
  • 3Non-stop violence
  • 425 Cromwell Street
  • 5Rebel
  • 6Deep red
  • 7Nearer
  • 8Half asleep
  • 9Love never dies II

enregistrement

Morceaux 1, 4, 7, 8 enregistrés aux Matrix Studios // Morceaux 2, 3, 5, 6, 9 enregistrés au Wintergarden Studios

line up

Grothesk (chant, programmation, sampling, synthés), Geir Bratland (orgue d'église, cordes), Vegard Blomberg (guitare), Tone Langvik (chant féminin), Charlotte Syversen (chant féminin)

remarques

Le morceau 9 contient un titre expérimental caché

chronique

Bon, quels sont les goths habitués des soirées qui n'ont pas dansé sur le splendide 'Love never dies' (et ses samples de Carmina Burana) qui ouvre ce que je considère pour ma part comme le chef-d'oeuvre de cette formation dark electro qui aura la mauvaise idée par la suite d'évoluer vers une synthie pop technoïde de mauvais aloi ? Après un 'Soli Deo Gloria' plutôt prometteur,'7' s'en vient confirmer le tir en reprenant les mêmes éléments mais traités de façon plus minutieuse, plus soignée. Ainsi les samples qui me semblent ici prendre une réelle part dans la mélodie et non plus servir de remplissage atmosphérique; je songe notamment aux refrains de 'O Fortuna' sur 'Love never dies' ou les lignes de guitare de 'The man who sold the world' (version Nirvana) sur 'Mourn' (dédié d'ailleurs à Kurt Cobain). L'aspect EBM a également tendance à s'effacer pour faire place à plus de mélancolie qui rapproche parfois le groupe d'un Depeche Mode plus carré ('25 Cromwell street','Nearer'). La majorité des chansons reste pourtant bien rythmée en incluant d'ailleurs quelques éléments plus techno (niveau beats notamment) sans perdre pour autant la touche dark ouvertement revendiquée à l'époque. Mais ils cohabitent à merveille avec des pièces comme 'Rebel' qui joue davantage sur l'aspect glauque et froid des sonorités électroniques. Petit bémol tout de même, la technique de composition des titres dansants finit par manquer de diversité et on ne peut s'empêcher de trouver un petit air de famille entre 'Deep red' et 'Half asleep'. Mais inutile de bouder son plaisir, si beaucoup ont renié cette période, '7' n'en demeure pas moins un chouette album de dark wave.

note       Publiée le lundi 8 mars 2004

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "7".

notes

Note moyenne        7 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "7".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "7".

taliesin › lundi 3 juin 2013 - 21:47  message privé !

Hihi... En fait j'adore ce groupe, mais en toute honnêteté je n'ai pas encore eu l'occasion d'écouter ce qu'ils ont fait après 'Harmonizer'. Jusqu'à présent mon favori demeure sans conteste 'Welcome to Earth' ! Même si j'avoue qu'en toute objectivité c'est par moment très dégoulinant limite neu-neu, eh bien moi ça me fait fondre ! De la vrai ebm romantique :-)

Note donnée au disque :       
Shelleyan aka Twilight › lundi 3 juin 2013 - 18:15  message privé !
avatar

hé hé, merci Taliesin, homme de paix ^^

taliesin › lundi 3 juin 2013 - 12:07  message privé !

Allez Twily, au moins quelqu'un qui est d'accord avec toi ici ;-)

Note donnée au disque :       
necromoonutopia666 › vendredi 30 avril 2010 - 11:04  message privé !

Ben à l'écoute de love never dies , j'suis presque (je dis bien presque) content d'avoir découvert une partie du style avec funker vogt plutôt qu'avec A.B. c'est vraiment cheapos et l'effet épique qui est sensé être insufflé par les parties classiques se dégonfle en une demi seconde comme un vieux soufflé au fromage. Même la reprise du theme de carmina burana de therion est plus audible, c'est dire!

Note donnée au disque :       
ericbaisons › jeudi 29 avril 2010 - 15:40  message privé !

Un peu italo disco mais avec une petite ombre dans la voix... Le pire se situant meme pas dans le chant ou dans le rythme mais dans la texture du son.