Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesTTool › Lateralus

Tool › Lateralus

cd • 13 titres • 78:58 min

  • 1The Grudge8:36
  • 2Eon Blue Apocalyse1:05
  • 3The Patient7:14
  • 4Mantra1:13
  • 5Schism6:48
  • 6Parabol3:05
  • 7Parabola6:04
  • 8Ticks & Leeches8:10
  • 9Lateralus9:24
  • 10Disposition4:46
  • 11Reflection11:08
  • 12Triad8:47
  • 13Faaip de Oiad2:39

enregistrement

Enregistré aux studio Cello studios, The hook, Big empty space, The lodge à Holywood

line up

Danny Carey (batterie), Justin Chancellor (basse), Adam Jones (guitare), Maynard James Keenan (chant)

remarques

Une faute d'orthographe s'est glissée sur la pochette plastique extérieure noire de l'album. On peut en effet lire "Lateralis" au lieu de "Lateralus". Cette erreur devrait être corrigée pour les prochains pressages.

chronique

Dire qu'il aura fallu attendre cinq ans pour voir enfin arriver ce "Lateralus". Mais je dois dire que cette attente est largement récompensée, tant ce dernier effort de Tool est réussi. Moins tortueux qu'"Ænima", le nouvel album des Américains n'en est pas pour autant moins passionnant : la musique du groupe est en effet toujours aussi recherchée et envoûtante, et procure d'intenses émotions. Tool s'amuse comme à l'accoutumée à nous perdre dans son labyrinthe musical. Bizarrement, la musique du groupe est à la fois simple et compliquée, et une fois dépassée la complexité apparente de certains titres, on se laisse couler dans cet univers où tout semble d'une limpidité et d'une beauté absolues. Ici tout est maîtrisé à la perfection, les ambiances sont géniales, les montées en puissance percutantes et surtout les compositions sont vraiment excellentes. Le chant de Maynard est toujours aussi magique et subtil et la section rythmique est véritablement impressionnante. Tool possède en effet en la personne de Danny Carey un des tous meilleurs batteurs du moment. De plus, ce qui ne gâche rien, le packaging est vraiment superbe, et le livret est composé de feuillets transparents représentant une vue en tranches d'un corps humain à la façon d'un livre de médecine. Avec un tel album et tous les trésors à double détente dont il regorge, on est armés pour attendre cinq ans de plus la suite des fabuleuses aventures "Toolesques". Vous cherchiez l'album de l'année ? Vous l'avez trouvé ! Chef d'œuvre.

note       Publiée le jeudi 19 juillet 2001

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Lateralus".

notes

Note moyenne        123 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Lateralus".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Lateralus".

Demonaz Vikernes › dimanche 26 juillet 2020 - 22:57  message privé !

Dont acte : Eh bien effectivement ce n'est pas le plus mémorable celui-ci. Déjà ça commence vraiment qu'à partir de Parabol, le début se laissant écouter sans éclat. Des éclats il y en a ensuite, mais pas tant que ça. Cette explosion sur Ticks & Leeches, plus intense que tout ce que la scène post-truc à plus pondre en 15 ans, ou Reflection (mais finalement loin d'être aussi indétrônable que dans mes souvenirs). Rien de fondamentalement indispensable, rien de désagréable non plus.

Note donnée au disque :       
born to gulo › dimanche 26 juillet 2020 - 20:52  message privé !

Pas.

Note donnée au disque :       
Demonaz Vikernes › dimanche 26 juillet 2020 - 20:48  message privé !

Vous m'avez donné envie de le réécouter celui là... Je me rends compte que je n'en ai aucun souvenir contrairement à l'extraordinaire précédent et à l'extraordinaire suivant (Undertow et Opiate n'étant que des premiers essais plutôt agréables mais sans trop n’envergue n'est-ce pas ?)

Note donnée au disque :       
Dun23 › dimanche 26 juillet 2020 - 14:42  message privé !

Doc Justice, quelque part, sourit...

Note donnée au disque :       
born to gulo › dimanche 26 juillet 2020 - 14:41  message privé !

J'aimerais bien qu'on m'explique le syndrome Nextclues, moi, c'est encore plus mystérieux que le côté Redhot de Tool.

Note donnée au disque :