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Dernière Volonté › Les blessures de l'ombre

14 titres - 60:12 min

  • 1/Ouverture
  • 2/Le poison
  • 3/Vienna
  • 4/Les orages du crime
  • 5/Les yeux fermés
  • 6/La foudre et le tonnerre
  • 7/Un dernier crépuscule
  • 8/Vers la lumière
  • 9/La source
  • 10/Ton visage de papier
  • 11/Les blessures de l'ombre
  • 12/Souvenirs de demain
  • 13/Si...
  • 14/Au revoir

line up

Geoffroy D. (tous instruments et chant)

remarques

Edition vinyle blanc + un ep 7" 1 face

chronique

Styles
ambient
folk
Styles personnels
néo-folk militaro-pop

En terme de musiques martiales et industrielles, la France n'a rien à envier à ses voisins d'Europe. Après l'ascension de l'excellent Tribe Of Circle, c'est au tour de Dernière Volonté d'affirmer son originalité avec un chant clair et en français. Si ses premier travaux évoquaient les longues plages indus/ambient chères aux Joyaux De la Princesse, Geoffroy D. a su se démarquer au fur et à mesure de ce registre pour proposer quelque chose de plus original. Mieux produit que son prédécesseur (surtout en ce qui concerne le chant), 'Le feu sacré', 'Les blessures de l'ombre' est une vraie réussite. Ceux qui apprécient la musique martiale à la Der Blutharsch avec une touche symphonique type In The Nursery sont priés de jeter une oreille à ce manifeste émouvant. Vous voulez de l'épique ? Très simple écouter 'La foudre et le tonnerre', 'La source' (excellent !) ou encore 'Les orages du crime'. Votre copine réclame une danse : rien de plus facile, passez sur 'Vienna' et laissez vous emporter par une valse (vague ?) nostalgique ('à mille temps' comme dirait le grand Jacques) pour vous retrouver à Vienne sous la neige. L'émotion est au rendez-vous avec l'extraordinaire morceau-titre où tambours, percus et flutes s'amourachent de nappes symphoniques d'une mélancolie sans pareille. Le chant en français surprend un peu au premier abord, d'autant plus qu'il donne dans le mélodieux (pour ne pas dire pop ! cf 'Le poison'), ce qui rend le tout très original et attachant. Une réussite indéniable, et un disque qui tourne chez moi, qui tourne qui tourne qui tourne ('Hé ho ! on est pas à Vienne que je sache...!')

note       Publiée le vendredi 7 novembre 2003

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Richard › samedi 15 avril 2017 - 08:06  message privé !

Rien que pour le splendide et poignant " Si...".

Note donnée au disque :       
allobroge › vendredi 25 avril 2014 - 23:44  message privé !

waou vrai batterie matialo tribal et morceaux sombres et mélodieux , un vrai régal cet album ( avec la compil "commémoration" ) c'est de très loin mon préféré. L'horrible cd suivant "Devant le miroir" est une horreur innommable et inécoutable pour bibi. Comme quoi les gouts et les couleurs... Si vous aimez l'électro pouet pouet le suivant "Immortel" ou les Positions Parallèles sont au combien meilleurs que le miroir sans tain!

Note donnée au disque :       
sebcircus › mardi 11 septembre 2012 - 12:48  message privé !

Pas terrible, on dirait du Daho martial!

Kronh › vendredi 11 mars 2011 - 00:00  message privé !

Une très bonne galette pour un type original. La voie de Geoffroy distille une ambiance presque indigeste... "homo-érotique" je suis tout à fait d'accord, dérangeant au même titre que le glam sur "Country Life" de Roxy Music. néo-folk militaro glam!

brighter_paëlla_now › mercredi 29 juillet 2009 - 18:18  message privé !

Sympa, mais pas aussi bon que Devant Le Miroir parce que moins aboutit dans le délire electro-miltary-pop de la deuxième partie de carrière de Derrière Velouté. Je trouve que le chant est plus faible ici que sur DLM, les thèmes et les paroles sont toujours aussi redondants mais le projet et la musique sont tellement personnels et francs du collier que c'est pas un problème, et puis Geoffroy D. déchire pour ce qui est des mélodies et de l'orchestration.