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The Eternal Afflict › Atroci(me)try

cd • 9 titres

  • 1Daughters of Guyôn
  • 2Door to my pain
  • 3We will die crying
  • 4Visions
  • 5San Diego
  • 6Hymn for oppressed children, I) Retarding profanation, II) Lonely places, III) Buried under ice, IV) Stone flood, V) Wasted youth, VI) Red violet flowers, VII) Played incompetence
  • 7Sexual decay
  • 8New child-generation
  • 9Oh, you in heaven (accoustic)

extraits vidéo

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enregistrement

Hotcon Studios, Allemagne, janvier-février 1991.

line up

Cyan (chant), Mark (claviers, machines), Winus (claviers additionnels), Sabine (chant)

remarques

chronique

Avant de devenir une usine à groupes pop déguisés en gothiques, l’Allemagne a connu, au début des 90’s, son heure de gloire avec son lot de formations de qualité qui, à la suite de Das Ich, renouvelèrent l’image du genre en assemblant atmosphères gothiques et claviers. Parmi eux, The Eternal Afflict dont ce ‘Atroci(me)try constitue la première galette. Beaucoup de rage, d’énergie sombre et désespérée, le groupe semble bien porter son nom. Contrairement à Das Ich qui travaillent beaucoup leurs climats, tissant des structures complexes et fouillées, The Eternal Afflict privilégient une approche plus directe basée sur des mélodies immédiates, assez efficaces il faut le reconnaître : rythmique électro martelante, claviers hantés, chant rageur. Les hits s’enchaînent sans la moindre faiblesse, du superbe ‘Daughters of Guyon’ accompagné de chœurs féminins à la Diamanda Galas du plus bel effet au puissant ‘Visions’, sans oublier une première version du titre qui deviendra leur fer de lance, ‘San Diego’ (même si elle sonne un peu maladroite comparée à celle qui suivra). Ce qui fait sa force constitue également le défaut dans la cuirasse et The Eternal Afflict le prouvent en s’enlisant dans leur ‘Hymn for oppressed children’, assez sympathique mais définitivement trop long et inégal selon les parties. C’est d’autant plus dommage que les deux chansons suivantes peinent à remettre la machine sur les rails, le groupe semble pomper les structures du début de l’album sans en retrouver l’efficacité. Heureusement, l’intéressant ‘Oh you in heaven’, sorte de récitation sur fond de piano, lui permet de quitter cet album avec panache. Un potentiel certain qui ne demande qu’à être perfectionné.

note       Publiée le jeudi 9 octobre 2003

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cyberghost › dimanche 24 octobre 2010 - 17:44  message privé !

Sympathique premier essai, on est pas encore au niveau de Trauma Rouge (qui en repique vilement quelques gimmicks ceci dit, je pense notamment à Kinski's dead, qui, tout tubesque qu'il est, en rappelle quand même méchamment à San Diego), mais c'est déjà foutrement efficace ; la voix est effectivement pleine d'une rage juvénile assez réjouissante, qu'on retrouvera moins par la suite

juj › mardi 17 octobre 2006 - 19:20  message privé !
tiens, je préfère personnellement de loin cette version de san diego, bcp de jeune naïveté dans la voix mais bcp de belle rage aussi ; album assez monolithique, répétitif et virulent
Note donnée au disque :