Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesDThe Danse Society › Heaven is waiting

The Danse Society › Heaven is waiting

cd | 15 titres

  • 1 Come inside
  • 2 Wake up
  • 3 Angel
  • 4 Where are you now ?
  • 5 Red lights (shine)
  • 6 Heaven is waiting
  • 7 The hurt
  • 8 2000 light years from home
  • 9 Valiant to vile
  • 10 The night
  • 11 Arabia
  • 12 The seduction
  • 13 The theme
  • 14 Seen the light
  • 15 Endless

extraits vidéo

  • Il y a des extraits vidéo pour ce disque. Vous devez être membre pour les télécharger : devenez membre.

line up

Steve Rawlings (chant), Lyndon Scarfe (claviers), Paul Nash (guitares), Paul Gilmartin (batterie), Tim Wright (basse)

chronique

Cherry Red, merci ! Non content d’avoir réédité en cd les introuvables premiers singles du groupe, le label nous ressort ce que je considère être le meilleur album de Danse Society, et je m’étonne aujourd’hui encore qu’il ne soit pas plus connu. Il symbolise l’abandon de l’indépendance de par la signature sur une plus grosse compagnie, ce que d’aucun voient comme une erreur, sentiment que je ne partage que moyennement. S’il est probable que ce choix ait pu avoir des conséquences fâcheuses sur la carrière du groupe, il leur a par contre donné les moyens financiers de se payer une production à la hauteur de leur talent, ce qui s’entend assez clairement. Le chant de Steve s’est nettement amélioré, le travail des claviers est développé davantage, ce qui a renforcé le côté froid et désenchanté de leur musique. Oui, Danse Society y a perdu cette petite touche post punk rageuse mais il n’en a nullement égaré la noirceur et sa musique y a gagné en profondeur. Les effets d’écho donnent une touche irréelle qui n’est pas sans rappeler les premiers Clan of Xymox mais en plus gothique. Mélodiquement, c’est imparable, les réussites s’enchaînent sans la moindre faiblesse, de l’envoûtant ‘Come inside’ aux atmosphères orientales sombres de ‘Arabia’ en passant par un ‘The Hurt’ désespéré, un ‘2000 light years form home’ perdu dans l’éther infini, sans oublier les dynamiques et poignants ‘Wake up’ ou ‘Angel’. Cette version cd propose en outre pas moins de cinq morceaux bonus, tous de bonne facture, alors oui, vraiment, Cherry Red, merci mille fois !!!

note       Publiée le mardi 30 septembre 2003

partagez 'Heaven is waiting' sur les réseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Heaven is waiting"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Heaven is waiting".

ajoutez une note sur : "Heaven is waiting"

Note moyenne :        4 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Heaven is waiting".

ajoutez un commentaire sur : "Heaven is waiting"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Heaven is waiting".

Richard › mercredi 19 avril 2017 - 18:47  message privé !

Classique de chez classique ! Les titres ont vraiment un petit truc en plus qui rétrospectivement n'était pas si courant pour l'époque. Dommage que la bande de Rawlings soit rangée dans la catégorie des seconds couteaux.The Danse Society méritait peut-être un peu plus.

Note donnée au disque :       
Kagoul › samedi 10 février 2007 - 22:44  message privé !
Je ne sais pas pourquoi, j'ai ce disque depuis 5 ans ! et c'est seulement maintenant que je l'écoute (qui a dit que j'ai trop de cd ?) et ... je suis sous le charme ! comment j'ai fait pour passer a côté de cette merveille ?
Note donnée au disque :       
nonettt › mercredi 6 septembre 2006 - 20:36  message privé !
oui mangetout, heaven is waiting !!!!
mangetout › mardi 23 mai 2006 - 14:50  message privé !
A ne pas oublier aussi les deux derniers disques de Danse Society (des maxis) "Hold on" et "Say it again" qui poussent encore plus loin leur effort pop mais qui tiennent encore la route allègrement, par contre je ne sais pas si ça a été réédité en CD. Que deviennent les membres de cet excellent groupe ?
mangetout › mercredi 3 mai 2006 - 03:34  message privé !
Moi, c'est bizarre Danse Society ça me fait plutôt penser aux premiers B-Movie, The Sound ou Modern English, enfin à tout cette scène anglaise qui dansait encore sur les braises du punk et lorgnait parfois vers l'électronique.