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Art Zoyd › Marathonnerre

  • 1992 • Atonal Atonal ACD 3015/16 • 2 CD

cd1 • 13 titres • 63:19 min

  • 1Complainte
  • 22.szene
  • 3Barbares
  • 4Alléluia
  • 5Tocsin
  • 6Firebirds
  • 71.zwischenspiel
  • 8Konzo bélé
  • 91.szene
  • 10Danse de mort
  • 11Ritournelle
  • 12Fair fair
  • 13Prophase

cd2 • 14 titres • 60:16 min

  • 1Métaphase
  • 2Aka jour de pluie
  • 3La belle et la bête
  • 4Anamorphose 1
  • 5Anamorphose 2
  • 6Anamorphose 3
  • 7Porte de Châtillon
  • 8Azpp
  • 9Mariée à la nuit
  • 102.zwischenspiel
  • 11Tournoi
  • 122ème expérience de vol
  • 13Le lac de signes
  • 143ème expérience de vol

informations

Enregistrement & mixage : Art Zoyd studios, Maubeuge (France) par Gérard Hourbette & Thierry Zaboitzeff

Marathonnerre est la musique du spectacle "Marathonnerre" mis en scène par Serge Noyelle, douze heures de spectacle ininterrompu,de midi à minuit Les deux CDs sont réunis sur un double CD mais disponibles séparément aussi

line up

Patricia Dallio (claviers), Gérard Hourbette (violon alto, claviers, percussions), Thierry Zaboïtzeff (guitare basse, violoncelle, chant, claviers, percussion)

chronique

Comme souvent la musique d'Art Zoyd est couplée avec une expérience visuelle, ici spectacle marathon de 12 heures, mi théatre mi danse mi juste expérience visuelle et sonore, le groupe jouant live pendant aussi 12 heures (et la pose syndicale nom de nom !!). Atonal nous propose sur ces deux CDs une sorte de compilation des meilleurs moments du spectacle, rien ne pouvant bien entendu remplacer ni égaler ce qui a dû se passer lors du spectacle... C'est donc la force mais aussi la faiblesse de ce double CD, on sent bien qu'il y a quelque chose mais on sent aussi bien qu'il nous en manque. La musique en elle m^eme est assez typique d'Art Zoyd, assez indescriptible, porteuse d'imaginaire et répétitive sans l'être. J'aime beaucoup ce groupe pour son approche très personnelle et originale de l'orchestration, il faut tout de même reconnaitre que cette bande son est très bien en fond sonore mais qu'on n'arrête que rarement son activité pour se dire woaw qu'est-ce qu'il se passe au niveau des bruits là ? Comme ça arrive dans "Berlin" ou bien "Le marriage..." lorsque l'univers soudain est pris dans la musique sans qu'on lui demande son avis. Ne vous méprenez pas, ça reste de la qualité mais pas sur le même pied que les deux autres, pas intrinsèquement. De nos jours on résoudrait sans doute rapidement l'affaire avec un bon DVD de derrière les fagots mais en 93...

note       Publiée le lundi 29 septembre 2003

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CrimsonTangerineDreamTheater Envoyez un message privé àCrimsonTangerineDreamTheater

Ce double CD est extrêmement varié, faisant se côtoyer des styles radicalement opposés. Des accords longs et dissonants dans « Métaphase », les deux « Expérience de Vol » et surtout « 1. Szene » qui superpose deux thèmes entendus isolément ailleurs et dont la rencontre est une dissonance « malsaine »... Et à côté de ça, les « Anamorphose » 1 à 3 qui annoncent un peu le futur « glissements progressifs du plaisir » (répétition frénétique d’une seule note…), ou encore des morceaux au son confortable voire planant, avec des voix samplées comme « Konzo Bélé », « Mariée à la Nuit » et « Lac des Signes », ce dernier distillant une certaine angoisse bien qu’aucunement dissonant. Ce spectre stylistique élargi entre densité et légèreté me conduit à juger cet ensemble au même niveau que mes autres albums préférés, à savoir Berlin, Häxan (qui fonctionne très bien sans voir le film, contrairement à Metropolis) et Les Espaces Inquiets. Il y a certes moins de chocs sonores que dans « Berlin », mais il se passe quand même plus de choses (surtout dans « 1. Szene ») que dans « Mariage du Ciel et de l’Enfer », que je trouve abusif car les deux pistes les plus longues, les « Cryogenèse », débutent par des mouvements importants sur les 5 premières minutes, et ensuite 10 minutes de quasi vide avec des progressions extrêmement lentes.

taliesin Envoyez un message privé àtaliesin
Oups, celui-là manque à ma collection - normal, j'ai commencé par les albums avec Daniel Denis à la batterie. D.D. rules !!!