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Gene Loves Jezebel › Voodoo dollies, the best of

cd • 18 titres

  • 1Upstairs
  • 2Bruises
  • 3Influenza (relapse)
  • 4Always a flame
  • 5The cow
  • 6Stephen
  • 7Heartache
  • 8Desire (come and get it )
  • 9Sweetest thing
  • 10Beyond doubt
  • 11Gorgeous
  • 12The motion of love
  • 13Twenty killer hurts
  • 14Jealous
  • 15Kiss of life
  • 16Josephina
  • 17Break the chains
  • 18Who wants to go heaven

line up

John Murphy (batterie), Michael Aston (chant), Jay Aston (chant), Pete Rizzo (basse), Chris Bell (batterie), James Stevenson (guitare), Robert Adam (batterie), Ian Hudson (guitare), Steve Marshall (basse), Marcus Gilvear (batterie)

remarques

chronique

Une bonne compilation, ce ‘Voodoo dollies’. Elle a le mérite de présenter un panorama assez complet, même si rapide, de la carrière de Gene loves Jezebel des débuts goth/ batcave de 1983 au rock wave de 1999. Ainsi le premier titre, ‘Upstairs’ ressemble-t-il fortement à Bauhaus, tandis que le dernier, ‘Who wants to go to heaven’, évoque davantage les Cure période ‘Wish’. Entre ces deux chansons, l’évolution d’un rock gothique décadent et mélancolique (‘Influenza’, ‘Bruises’) vers une musique passionnée, plus marquée par Simple Minds, U2, avec néanmoins la petite touche personnelle du groupe, à savoir les vocaux des jumeaux Aston, aigus, perçants (par moments, proches du jeune Bono) parfois agaçants mais également très poignants (on aime ou non ; personnellement, ils me conviennent parfaitement) et une petite touche de décadence triste (les restes de la période batcave ?). Malgré quelques ratages (le kitchissime et dégoulinant ‘Motion of love’, ‘Stephen’), il faut reconnaître à Gene loves Jezebel ce talent pop pour des mélodies efficaces et fortes, du genre que l’on retient vite et qu’on ne peut s’empêcher de tourner en boucle dans sa tête toute la journée (‘Desire’, ‘Heartache’, ‘Gorgeous’, ‘Kiss of life’). Cerise sur le gâteau, le livret est richement illustré et montre l’évolution des protagonistes, des tenues extravagantes des débuts au goth /baba/ androgyne des 80’s pour en arriver à l’image plus posée d’aujourd’hui où le groupe se trouve privé d’un des jumeaux parti embrasser la carrière de producteur. Un groupe séduisant qui a défaut d'avoir fait école a su mener sa carrière en parallèle des modes.

note       Publiée le dimanche 7 septembre 2003

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