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Siouxsie And The Banshees › A kiss in a dreamhouse

  • 1982 - Geffen, GEFD-24049 (1 cd)

cd | 9 titres

  • 1 Cascade
  • 2 Green fingers
  • 3 Obsession
  • 4 She's a carnival
  • 5 Circle
  • 6 Melt !
  • 7 Painted bird
  • 8 Cocoon
  • 9 Slowdive

enregistrement

Playground et Abbey Road (studio 2), Angleterre, juin-août 1982

line up

Budgie (batterie, percussions, harmonica), Caroline Lavelle (violoncelle), John Mcgeoch (guitare, claviers, flûte à bec), Steven Severin (basse, orgue, basse 6 cordes), Siouxsie (chant, cloches), Anne Stephenson (violon), Virginia Hewes (violon)

chronique

Que dire de ‘A kiss in a dreamhouse’ ? Que Siouxsie and the Banshees ne cessent de s’améliorer au fil des albums ? C’est une évidence. Le précédent, ‘Ju-Ju’, était déjà très bon mais là, le groupe se surpasse. Tout aussi sombre mais moins direct, ils fascine de par ses mélodies solides, la diversité de ses climats, ses orchestrations subtiles et la sensualité sombre qu’il dégage (à ce niveau, miss Siouxsie y est pour beaucoup). Pour ouvrir, deux titres très cold wave pimentés d’une touche de psychédélisme. Et voilà le superbissime ‘Obsession’, chanson au beat lent et moite, au souffle quasi érotique, baigné d’une mélancolie poignante, le genre de chansons qui nous a fait tous tomber amoureux de Siouxsie lorsque nous avions 14 ans. A peine remis, nous revoilà plongés brutalement dans une cold wave puissante et jouissive, et comme le groupe aime jouer avec nos nerfs, il prend un malin plaisir à briser à nouveau le rythme du disque par l’entêtant ‘Circle’ construit sur une boucle de guitare grinçante ultra répétitive pour un effet à la longue assez laminant, il faut le dire. Nulle échappatoire pourtant puisque le sexy ‘Melt !’ nous envoûte par sa sensualité presque aussi érotique que celle de ‘Obsession’ (d’ailleurs les textes ne laissent planer aucun doute quant au message). Cold wave à nouveau pour ‘Painted bird’ et changement d’ambiance complet sur la rythmique jazzy (version glauque) de ‘Cocoon’, parfait écrin pour le chant sensuel de notre gothique diva. Ce bel album se clôt sur un ‘Slowdive’ très cold wave enrichi de violons grinçants qui donnent à la chanson un côté très débridé. A peine ressorti de cette maison du rêve, la question qui se pose est : et si nous y retournions tout de suite ?

note       Publiée le lundi 21 juillet 2003

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Richard › vendredi 31 juillet 2015 - 09:08  message privé !

"A Kiss in The Dreamhouse" est pour moi la porte d'entrée idéale pour découvrir le monde baroque et foisonnant de la très sensuelle Siouxsie et de ses harpies. La richesse de ce disque développe aussi bien mille tourments que mille désirs. La diversité des ambiances proposées est tout juste merveilleuse, et avoir su transformer des cauchemars en rêves, ce n'est pas mal non plus. Remarquable !

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TribalCrow › vendredi 13 juin 2014 - 22:14  message privé !

Un baiser dans la Maison du Rêve, c'est l'effet que fait cet opus. La suite du Juju, ici la nuit est toujours sombre mais s'étoffe d'étoiles, d'astres et autres météorites qui apportent plus, de nombreux arrangements au service de mélodie et de la voix plus sensuel de Sioux, comme nous le prouve le jazzy "Cocoon" et le délicieux "Melt!". Plus psychédélique aussi (la flûte de "Green Fingers", les passages barrés de "Circles" et de "She's A Carnival" qui fini en foire déjantée) qui se déverse par le flot puissant de la "Cascade". La rythmique est toujours impeccable avec la basse plus maligne et les roulements plus variés. McGeoch se met un peu en retrait mais pour intervenir de façon plus incisive encore. Et à la fin, la chute profonde, implacable avec ses violons sortis de Psychoses. It's Slowdive !

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E. Jumbo › lundi 10 décembre 2012 - 21:59  message privé !

Rah et celui-là aussi... On garde le côté tranchant et cohérent de Juju mais on revient à la diversité de Kaleidoscope. "Cascade" est une bonne petite tuerie en ouverture et n'aurait pas dépareillé sur Juju, j'adore la tournure mélancolico-baroque que prend "Obsession" puis "Painted Bird", après son intro funky qui sonne comme un générique de série policière des années 70, se révèle le titre le plus puissant avec cette guitare tellement tranchante... Excellent !

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nowyouknow › lundi 2 avril 2012 - 11:51  message privé !

ptite préférence pour juju quand même mais tout ça m'encourage à enchainer les albums du groupe.

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Canicheslayer › dimanche 25 avril 2010 - 15:29  message privé !

Pour moi, c'est le meilleur album du groupe.

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