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Led Zeppelin › How the west was won

  • 2003 • Atlantic 7567-83587-2 • 3 CD digipack

18 titres - 150:03 min

  • 1/ LA Drone (0:14) - 2/ Immigrant Song (3:41) - 3/ Heartbreaker (7:24) - 4/ Black Dog (5:40) - 5/ Over the Hills and Far Away (5:07) - 6/ Since I've Been Loving You (8:01) - 7/ Stairway to Heaven (9:37) - 8/ Going to California (5:36) - 9/ That's the Way (5:53) - 10/ Bron Yr Aur Stomp (4:52) - 11/ Dazed and Confused (25:25) - 12/ What Is and What Should Never Be (4:39) - 13/ Dancing Days (3:41) - 14/ Moby Dick (19:23) - 15/ Whole Lotta Love (23:07) - 16/ Rock and Roll (3:55) - 17/ The Ocean (4:19) - 18/ Bring It on Home (9:29)

enregistrement

LA Forum, Los Angeles, USA, 25 juin 1972 et Long Beach Arena, USA, 27 juin 1972

line up

John Bonham (batterie), John Paul Jones (basse, mandoline, claviers), Jimmy Page (guitares), Robert Plant (chant, harmonica)

remarques

chronique

Styles
rock
Styles personnels
hard rock

Que va-t-on pouvoir dire de plus sur Led Zeppelin ? Une légende ? Un monument du rock ? Une machine à fric ? Comme tous les dix ans, cet ours mal léché de Jimmy Page sort de sa léthargie hibernale pour nous vendre l'exceptionnel, le génial, l'indispensable... En un mot comme en cent : Led Zeppelin ! Vous avez tout et tout acheté un nombre incalculable de fois au gré des rééditions toujours étiquetées "plus mieux" que la précédente ? Il vous faut donc désormais ce triple live très modestement intitulé "How The West Was Won". On ne va pas tourner autour du pot : la bande à Plant et Page ont eu cette chance de publier de leur vivant un des disques en concert les plus pourris de l'histoire du rock, si bien que toute autre parution dans ce domaine prend vite les allures d'un chef-d'œuvre. Ce que n'est pourtant pas cette nouvelle publication. Il y avait déjà eu les "BBC Sessions" en 1997, et ce triple live gourmand et verbeux ne l'égalera pas. Certes, il nous propose une image fidèle et conforme du dirigeable au sommet de sa forme, à l'apogée de sa carrière, mais c'est précisément cet excès de confiance qui le fera peut-être plonger dans des exercices fastidieux tels que les vingt-cinq minutes de "Dazed and Confused" (passe encore), les vingt-trois minutes d'un "Whole Lotta Love" qui inclut dans son medley des vieux rocks qu'on aurait souhaité ne jamais plus entendre ("Let's Have a Party", "Hello Marylou"...) ou une antépénultième version de "Moby Dick", vingt minutes elle, plus masturbatoire que jamais. Le rock, c'est une gifle, une claque, un pain, un choc, un direct que tu te prends en pleine poire ("Rock and Roll", "The Ocean"). Et des moments comme ceux-là, si nombreux sur le "BBC Sessions" se font plutôt rare dans cette playlist de rêve qui a pour seul réel intérêt de nous permettre de découvrir la facette acoustique - la moins documentée - du Zeppelin sur scène ("Going to California", "That's The Way", "Bron-Yr-Aur Stomp").

note       Publiée le samedi 7 juin 2003

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Rastignac › vendredi 11 janvier 2019 - 13:18  message privé !
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Il y a ce que j'adore et ce que je déteste chez Led Zep sur ce live : les grosses mandales bien violentes (j'imagine le volume sonore à te faire saigner des yeux), Bonham qui frappe comme un sourd, Jones qui se la joue centipede bassiste, Plant plus libidineux que jamais, et Page bavant sur toutes les notes comme un vieux pervers. Mais... il y a ces putains de solos. Cette allonge de sauce est vraiment insupportable et casse à chaque fois des morceaux par ailleurs énormes. Donc voilà, tout est bien ce qui est attendu d'un concert de Led Zeppelin là dedans.

Ramon › dimanche 14 juillet 2013 - 12:30  message privé !

Eh bien selon moi, on tient là LE Live indispensable du dirigeable, quasiment exhaustif, et ce ne sont pas les 20 mn du solo de batterie, idéales pour aller chercher sa bière puis pour aller pisser, qui me feront dire le contraire.

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kranakov › mardi 16 octobre 2012 - 17:40  message privé !

Bof... ça vaut pas les boots légendaires du groupe, tout ça.

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The Gloth › lundi 23 juin 2008 - 15:17  message privé !
Ce triple live est très bon, malgré certaines longueurs (les 25 minutes de "dazed...", "Moby Dick"). Je lui préfère néanmoins le CD2 des BBC sessions.
Ayler › mercredi 19 décembre 2007 - 09:06  message privé !
Excellente critique de Progmonster : trop de démonstration confinant à la masturbation dans ce Live. Jimmy Page aurait dû éditer le tout et le publier sur seulement 2 CD, en virant les soli inutiles parce qu'uniquement visuels.
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