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Empyrium › Songs of moors and misty fields

cd • 6 titres

  • 1When shadows grow longer1:27
  • 2The blue mists of night6:27
  • 3Mourners9:19
  • 4Ode to melancholy8:48
  • 5Lover's grief9:12
  • 6The ensemble of silence9:50

enregistrement

Aout 1997, RU studios. REmasterisé en 2000.

line up

Markus Stock (chant, batterie, guitare, basse), Andreas Bach (clavier), Nadine Moelter (flute, violon)

remarques

chronique

Styles
folk
metal
dark metal
Styles personnels
mélancolique

Continuant mon voyage vers le passé d'Empyrium, le candide auditeur que je suis décide alors de s'arrêter vers une belle auberge blanche. A la recherche d'émotions toujours plus fortes et de visions toujours plus oniriques, je me décide alors de passer la porte...Les chants des landes et plaines et mystiques peuvent commencer... Une flûte m'accueille, des choeurs me souhaitent la bienvenue, un piano éloigné joue une mélodie attachante, pourtant les ombres grandissent... Brutalement, l'auberge se transforme, me voilà projeté à l'exterieur, la nuit n'est pas totalement tombé, les éclaircies de guitares continuent d'illuminer ce ciel tels des étoiles. Celles ci dessinent milles arbres et sapins afin de former avec leurs amis flûtes et claviers, une flore fascinante et pleine de mystères. Tout ceci respire la solitude et l'exil, pourtant je me sens bien, la sérénité s'empare de moi... Et ce même, lorsque des cris déchirent cette nuit déjà longuement commencée... Des cris qu'on ne retrouvera plus par la suite, vestiges d'une haine qui s'éteint, remplacée par la froideur d'un chant lyrique et intriguant. Le temps semble avancer lentement, pourtant je demeure captivé, rien ne m'agresse, tout m'emporte. Cet ocean de mélodies et de mélancolie est parvenu à dessiner un tableau dans lequel l'auditeur se perd avec joie. Au milieu de superbes landes, hurlant notre peine de façon grandiloquente, je ne me réjouis jamais assez de m'être arrêté en cet endroit. Je ressors changé, serein et heureux... Amoureux, mélancolique, endeuillé, rêveur, et tout simplement émerveillé tel un enfant, tel pourrait être résumée la réaction de mon esprit... Pourtant electrique jamais cette forêt de guitares n'a paru si douce et naturelle, ne tranchant jamais avec ses confrères ancestraux... Ces chants résonnent encore et encore dans ma tête, touchant de dénuement, impressionant de simplicité... Me voilà à nouveau seul, le tableau s'efface, et je repars alors en route, les pensées claires et embrouillées... Why can't we be stars ?

note       Publiée le mardi 20 mai 2003

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stickgrozeil Envoyez un message privé àstickgrozeil

Celui-ci m'avait foutu une bonne claque à l'époque, ne serait-ce que pour la différence de production avec l'opus précédent. Le style s'affine, les erreurs et scories du premier album sont dégagées. Un super disque, dommage que le groupe n'ait pas persévéré dans cette voie, même si les deux albums suivants sont excellents dans leur syle.

Note donnée au disque :       
varg Envoyez un message privé àvarg

ouais les 2 premiers disques sont remplis de mauvais goût, c'est insurmontable. autant aller directement aux suivants, Where at night the wood grouse plays et Weiland. bien que ce dernier soit ultra pompeux. enfin...

Note donnée au disque :       
Potters field Envoyez un message privé àPotters field
la voix est un peu atroce, quand même. le ton de declamation à la moonspell, avec un accent anglais largement pire encore, et une fausseté jusque là jamais atteinte. Weiland a l'air meilleur, je vais aller l'écouter de ce pas.
empreznor Envoyez un message privé àempreznor
zavez rien compris, c'est l'essence du doom (là je rigole, hein?). J'adore Empyrium quand meme, plus qu'Ulver quand ils se collent à ce style.
Note donnée au disque :       
toxine Envoyez un message privé àtoxine
+ 1. Ca et Sumonning, même combat.