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Sylvain Chauveau › Le livre noir du capitalisme

13 titres - 44:57 min

  • 1/ Et peu à peu les flots respiraient comme on pleure
  • 2/ JLG
  • 3/ Hurlements en faveur de Serge T.
  • 4/ Le marin rejeté par la mer
  • 5/ Dernière étape avant le silence
  • 6/ Dialogues avec le vent
  • 7/ Ses mains tremblent encore
  • 8/ Ma contribution à l'industrie phonographique
  • 9/ Géographie intime
  • 10/ Je suis vivant et vous êtes morts
  • 11/ Mon Royaume
  • 12/ Potlatch (1971-1999)
  • 13/ Un souffle remua la nuit

enregistrement

Composé et produit par Sylvain Chauveau (1998 - 2000). Enregistré et mixé par Joan Cambon (Toulouse) et par Fred Luneau (Castelfranc).

line up

Joan Cambon (prise de son, mixage, basse), Myriam Rigaill (piano, arrangements), Frédéric Luneau (prise de son, mixage), Olivier Cavaillé (violoncelle, arrangements), Syren Gomez (voix), Benoît Génot (alto), Serge Turc (texte, voix), Fabien Magni (accordéon, arrangements), Franck Alix (voix)

remarques

L'édition de Type Records de 2008 a été remastérisée et est sortie sous le titre "The black book of capitalism" avec une pochette complètement différente de celle d'origine.

chronique

Styles
ambient
Styles personnels
musique contemporaine

Sylvain Chauveau, membres des groupes Arca et Micro:mega signe avec "Le livre noir du capitalisme" son premier album solo. Un album qui à sa sortie en 2000 sur Noise museum records passa bizarrement complètement inaperçu. En effet le jeune compositeur ne fut "découvert" qu'en 2001 avec son second disque "Nocturne impalpable" sorti sur le label nancéen Les Disques du Soleil et de l'Acier qui en profita pour rééditer en 2002 cette pure merveille qu'est "Le livre noir du capitalisme". Pure merveille, oui les mots ne sont pas trop forts... Cet album est magique. Tout en subtilité, tout en émotions retenues et en silences troublants... Composé uniquement de titres instrumentaux où le piano tient le haut du pavé, et sert de chef d'orchestre à tout l'univers créé par Sylvain, "Le livre noir du capitalisme" est un disque fabuleusement inspiré, aux arrangements somptueux, où chaque seconde relève du génie. Minimaliste mais pas vraiment, beau, sombre et angoissant à la fois, parfois carrément dérangeant comme sur le titre "Hurlements en faveur de Serge T." où le fameux Serge tient des propos complètements absurdes et déconcertants, le premier album de Sylvain Chauveau est parfait. A l'heure où son troisième disque studio s'apprête à sortir (mi-mars 2003), n'hésitez surtout pas à jeter une oreille attentive sur ce pur chef-d'oeuvre. Un disque aussi fort que la phrase en forme d'épitaphe qui clôt le livret : "A tous ceux que j'ai un jour détesté, je n'ai pas oublié".

note       Publiée le dimanche 9 mars 2003

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SEN › vendredi 24 juin 2016 - 01:14  message privé !

En ce cas t'écoutes "Dernière étape avant le silence" et "La ville s'endormait" de Jacques Brel et on parle de Plagiat !

Cockrellus Wumbus › vendredi 12 juin 2009 - 22:08  message privé !

C'est un très bon album, les mélodies sont bien composé et interprété !!! Mais moi ce que j'ai vraiment trouvé génial c'est Hurlements en faveur de Serge T., ça rend mal à l'Aise à souhait et cest vraiment angoissant, bravo !!! et même la piste ou la femme se fait baiser rend mal à l'aise. Assez malsain comme album.

Note donnée au disque :       
kama › mardi 12 février 2008 - 00:17  message privé !
Mais que fout ce Hurlement sur un tel album?!
Potters field › mercredi 12 décembre 2007 - 17:57  message privé !
tu connais l'adage: le silence après Mozart, c'est encore du Mozart. ben voilà, ça marche pour pas mal de trucs en fait.
kama › jeudi 10 mai 2007 - 11:55  message privé !
Comme avec Satie, j'ai l'impression que les temps morts forment un espace rond chez ce type. Vraiment tres vivant.