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Devin Townsend › Ocean Machine - Biomech

13 titres - 73:58 min

  • 1. Seventh Wave
  • 2. Life
  • 3. Night
  • 4. Hide Nowhere
  • 5. Sister
  • 6. 3 a.m.
  • 7. Voices In The Fan
  • 8. Greetings
  • 9. Regulator
  • 10. Funeral
  • 11. Bastard
  • i. not one of the better days
  • ii. the girl from blue city
  • 12. The Death Of Music
  • BONUS TRACK
  • 13. Things Beyond Things

enregistrement

Par John et Sheldon au "Factory".

line up

Devin Townsend (voix, guitares, claviers), Marty Chapman (Batterie), John Harder (basse)

remarques

chronique

Styles
metal
Styles personnels
planant

Ocean Machine n'est pas vraiment le disque auquel on pouvait s'attendre au vue de ce qu'avait réalisé Devin Townsend au sein de Strapping Young Lad. Et pourtant, même si un effet de surprise est à surmonter, force est de réaliser que c'est très bon. Un titre merveilleusement bien choisi, puisqu'il reflète à la perfection l'ambiance du disque, profonde, apaisante, mais également forte, voire déchaînée par moment. Les arrangements sont vraiment fouillés, utilisant toujours des sons qui évoquent les mers et océans, un travail qui a dû prendre énormément de temps, tant il s'intègre bien aux mélodies et à la voix. À l'écoute de cette musique, on sent réellement la grandeur d'un océan, les vagues qui s'écrasent contre les récifs, la brise marine qui souffle sur notre visage, jamais une atmosphère n'aura été aussi bien rendue. Devin fait déjà preuve ici d'une grande perspicacité vocale, qui ne ferra que s'améliorer par la suite, en chantant de façon très chaleureuse et sincère. Ce disque donne un sens au mot "beau", car ici tout n'est que ravissement pour les oreilles, je parlerais même de caresses des tympans (écoutez-le au casque pour comprendre le sens de mes paroles). Le style Townsend est là, reconnaissable entre mille, une touche que seul lui est capable d'apporter. Les morceaux sont vraiment planants, et dégagent un parfum rafraîchissant, un je ne saurais dire quoi d'unique. Le travail effectué sur les guitares est lui aussi tout à fait exceptionnel, elles possèdent une distorsion très pure, un son assez aérien, un petit quelque chose de céleste, nous délivrant des mélodies originales aux allures pink floydesques matinées d'une dose de metal. Il est clair que Townsend signe ici un chef d'œuvre, un album vraiment à part dans l'océan du metal ! Si vous vouliez découvrir l'œuvre du Monsieur, je ne peux que vous conseiller de commencer par ici !

note       Publiée le mardi 18 mars 2003

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notes

Note moyenne        68 votes

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Chris › lundi 6 mai 2019 - 13:15  message privé !
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Je le trouve meilleur aujourd'hui qu'il y a 20 ans !

Arno › vendredi 20 juillet 2018 - 07:28  message privé !

WWOWOWOW. Je découvre ça maintenant. Je comprends que ça ait pu marquer à l'époque... Quelle fraicheur là-dedans.

saïmone › lundi 19 septembre 2016 - 18:05  message privé !
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Je n'ai qu'un mot : évite :) (les derniers albums sont horribles, hein)

Note donnée au disque :       
dariev stands › lundi 19 septembre 2016 - 16:58  message privé !
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Tiens, j'en profite pour demander : Devin Townshend aujourd'hui en live, ça vaut quoi pour qui n'est pas forcément fan mais aime beaucoup ce Ocean Machine et surtout Infinity (et Strapping, mais faut pas rêver) ? genre la tournée qui s'annonce en france, là...

saïmone › lundi 19 septembre 2016 - 11:53  message privé !
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A la lumière du "Formula" de Old et du live récent où il reprend les trois derniers titres de l'album (=30 min de concert), la réecoute est jubilatoire. Avec le recul et l'apprentissage, j'y goûte aussi du Killing Joke, du Paradise Lost (!), du prog ringard mystique à la King's X (bon j'en connais que deux, mais ya de ça) version Ushuaia, et cette guimauve, bon sang... ! (edit : je viens de relire les touts premiers commentaires, l'internet ça pardonne pas le juvénile)

Note donnée au disque :