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The Cure › The Head on the door
- • Fiction records limited 827 231-2--10 • 1 CD
cd • 10 titres
- 1In between days
- 2Kyoto song
- 3The blood
- 4Six different ways
- 5Push
- 6The baby screams
- 7Close to me
- 8A night like this
- 9Screw
- 10Sinking
informations
line up
Simon Gallup (basse), Robert Smith (chant, guitare, clavier), Porl Thompson (guitare, clavier), Lol Tolhurst (claviers), Boris Williams (batterie)
chronique
Après six années de création douloureuse, de changements de line up, d’incertitude durant lesquelles le groupe aura accouché de ses plus beaux disques, les Cure semblent retrouver avec ‘Head on the door’ une certaine confiance en eux et en l’avenir, le premier signe étant la réconciliation avec Simon Gallup et son retour au sein du combo. Quant à l’album lui-même, sans que l’on puisse dire qu’il respire la joie, il témoigne néanmoins d’une orientation plus new wave, moins sombre, plus délirante, même si survivent ça et là quelques sonorités cold. Robert semble prendre plaisir à une écriture plus débridée, plus folle, tant au niveau des arrangements que des sonorités, diversifiant les atmosphères au risque d’un manque de cohésion des chansons. Ainsi le mélancolique ‘Kyoto song’ se fond-il dans une ambiance très asiatique tandis que le très réussi ‘The blood’ est construit sur des guitares flamenco. ‘In between days’, et ‘Push’ me semblent assez typiques de cette orientation new wave, avec des sons de synthés particuliers et un travail intéressant au niveau des guitares. Le claustrophobe ‘Close to me’ ou ‘Six different ways’ évoquent un côté pop enfantin plutôt décalé avec de petites mélodies, des sonorités en apparence guillerettes mais légèrement malsaines à la fois. La voix un peu criarde de Robert inspire par contre moins d’émotion et frise parfois l’insupportable, de même que sur ‘Screw’, à mon avis le titre le moins réussi de l’album’. C’est l’inverse du commercial ‘A night like this’; la mélodie est bonne, le son puissant et profond, mais sont-ce les arrangements trop grandiloquents ? Le morceau ne me paraît pas atteindre pleinement son objectif.’ Baby screams’ semble plus désespéré mais nous sommes loin de la noirceur de ‘Pornography’ ou de l’acidité de ‘The Top’. ‘Sinking’ qui clôt le disque amorce le futur son du groupe, tempi lents, plages de synthé atmosphériques… Plutôt réussi. ‘Head on the door’ reste un album intéressant, diversifié, plus pop, d’une grande qualité mélodique.
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notes
Note moyenne 51 votes
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commentaires
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- Richard › Envoyez un message privé àRichard
Joyeux anniversaire à l'album pop des Anglais de Crawley qui fête ce jour ses 40 ans !
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- SEN › Envoyez un message privé àSEN
Ouais enfin, même avec la reprise de Dino le morceau reste quand même pas ouf hein ! Je préfère encore "Why cant' i be you", c'est pour dire.
- Note donnée au disque :
- ProgPsychIndus › Envoyez un message privé àProgPsychIndus
Il reste un album auquel je suis tes attaché le premier que j'ai acheté a sa sortie, tout passe bien pour moi. C'est marrant pour moi l'intrus sur kiss me kiss me c'est why i can't bé you (insupportable) comme quoi :)
- Note donnée au disque :
- allobroge › Envoyez un message privé àallobroge
Gasp c'est bien sur Just like heaven que j'avais en tete et les érudits de Guts veillent aux grains, merci les gars.
- Note donnée au disque :
- Coltranophile › Envoyez un message privé àColtranophile
Même sentence, d’ici, pour Just Like Heaven. C’est le morceau que je ne supporte pas sur « Kiss Me…. » qui est un de mes albums préférés des Cure. Mais dans le cadre de l’album dans sa totalité, il fait l’effet d’une ligne de démarcation entre deux phases de l’album. Tout ce qui suit est passablement génial. Les problèmes que j’ai avec ce morceau sont, d’un, une mélodie que je trouve pénible. Un peu Robert Smith au skate-park (ce qui le fait moyen), une sorte de sous-Husker Dü dernière période. C’est pas du Green Day mais ça vole pas haut. Et pire, les parties de clavier sont infâmes. À en gâcher les guitares qui sont la partie la plus intéressante. Y’a pas photo avec la version Dino qui dynamite le truc et lui donne la vigueur qu’il aurait pu avoir en premier lieu.

