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Ship Of Fools › Let's get this mother outta there

cd | 9 titres

  • 1 Diesel spaceship [5:15]
  • 2 L=SD [6:38]
  • 3 Where is here [4:37]
  • 4 First light [6:05]
  • 5 In the wake of [6:47]
  • 6 From time [14:27]
  • 7 Passage by night [7:20]
  • 8 Western lands [5:42]
  • 9 Guidance is eterna [7:57]

enregistrement

Hum

line up

Les Smith (samples, claviers), Andy Banks (guitares), Sputnik (basse), Damien Clarke (claviers), Mick Reed (percussions)

remarques

La version commercialisée contiendra la vidéo de L=SD² (bande de petits veinards !)

chronique

Styles
progressif
rock
Styles personnels
instrumental > space

Avant de vous parler de cet album de Ship of Fools, une petite retrospective s'impose. Dans les années 90, Peaceville avait créé une subdivision du nom de Dreamtime Records. Elle était destinée à accueillir des artistes oeuvrant dans des clichés loin du metal extrême. On retrouvait sous cet étendard des formations comme GGFH ou Kong, ou surtout Ship of Fools. Formé entre autre par le fameux Les Smith (Cradle of Filth, Anathema), le groupe sort un premier album en 93 'Close your eyes forget the world', puis un second en 94, 'Out there somewhere', avant de se séparer en 95. Ce nouveau disque est en réalité une compilation de quelques-uns des morceaux du groupe, remastérisés et, si j'ai bien compris, re-mixés par le sieur Les himself. Vous situez ? Bien, alors passons au contenu. Vu mes connaissances limitées en la matière, je vais tenter de vous décrire tant bien que mal le style musical de Ship of Fools, en espérant ne pas dire trop d'âneries. Il s'agit là vraisemblablement d'un sorte de progressif instrumental, truffé de très nombreux samples vocaux ou autres instruments décalés (des bois ? de l'accordéon ?), qui lui confèrent une ambiance vraiment très space et psychédélique. Les nappes de claviers sont omniprésentes et les guitares plutôt discrètes, même si il leur arrive de se mettre à rugir férocement, notamment sur la longue suite 'From time'. Les percussions sont assez riches, et les rythmiques très variées (cf. 'L=SD²' et sa structure presque industrielle). Le pompon revient néanmoins à Sputnik (!), pour ses lignes vicieuses, rondes et capiteuses. Les compos sont vraiment très bien foutues, et malgré la durée du disque (plus d'une heure quand même), on ne s'ennuie jamais. Quoiqu'il en soit, n'hésitez pas à jeter une oreille à ce groupe qui mérite un peu plus de reconnaissance.

note       Publiée le dimanche 22 décembre 2002

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Fryer › dimanche 10 novembre 2013 - 01:06  message privé !

Ça me fait penser à Ozric Tentacles ce machin.

Chris › lundi 23 décembre 2002 - 18:39  message privé !
avatar
Tout à fait d'accord avec toi Mojo, ce groupe vaut qu'on y jette une oreille attentive. Pour ma part j'ai vraiment très agréablement surpris par leur musique...