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Soilwork › Steelbath suicide

11 titres - 36:00 min

  • 1/ Enter the angel diabolique
  • 2/ Sadistic lullabye
  • 3/ My need
  • 4/ Skin after skin
  • 5/ Wings of domain
  • 6/ Steelbath suicide
  • 7/ In a close encounter
  • 8/ Centro de predominio
  • 9/ Razorlives
  • 10/ Demon in veins
  • 11/ The aardvark trail

enregistrement

Fredman studios, 1998.

line up

Speed strid (chant), Ludvig Svartz (guitare), Peter Wichers (guitare), Jimmy Person (batterie), Ola Flink (basse), Carlos Holmberg (claviers)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
Styles personnels
heavy/death mélodique

Depuis la sortie de ce "Steelbath suicide", soilwork a connu un succès croissant au fur et à mesure des ses albums. A un tel point d'ailleurs que le groupe en est devenu une référence internationale, enchainant les tournées mondiales et faisant appel aux plus grands producteurs pour leurs oeuvres. Cependant, il est agréable de se rappeler que Soilwork a été découvert par Listenable, l'audacieux label, qui n'a pas hésité à signer ce petit groupe de heavy/death mélodique, au style à la fois proche et éloigné de ce qu'il pratique aujourd'hui. En effet, Soilwork a réussi ce que peu de formations parviennent à faire dès leur premier disque : se créer son propre style. Soilwork joue du heavy/death suèdois, certes, mais il ne ressemble en aucun cas à tous ces clones de In Flames et consorts. Les mélodies sont particulières, très techniques notamment dans les soli, parfois appuyés de claviers, les refrains sont nombreux (mais pas encore de voix claire !), les riffs sont typiques "suèdois", et le tout est arrangé de façon à sonner original. L'ensemble sonne ainsi très heavy/thrash avec un chant proche du black relativement efficace. Seulement, je préviens, Soilwork n'est à mon avis pas recommandé pour tout le monde. Certains trouvent le groupe génial, d'autres ridicule... Pour ma part, autant certains morceaux tel "Wings of domain", "In a close encounter", "Demon in veins" ou les instrumentales m'accrochent bien, autant le reste ne me laisse pas des souvenirs impérissables. Bref, ce "Steelbath suicide" demeure un disque sympathique à écouter de temps en temps, avec des mélodies bien sympa une bonne patate, mais çà n'ira pas plus loin pour moi...

note       Publiée le mardi 17 décembre 2002

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enslaver_666 › jeudi 11 avril 2019 - 20:45  message privé !

Un des membres du « Big 4 suédois », qui a défini les bases du mélo-death dans les ‘90s. Par contre, je trouve que le groupe est le grand oublié des quatre, un peu comme Anthrax dans le Big 4 du thrash. Anthrax a un gros fanbase mais chez l’amateur de musique commun, Metallica, Slayer et Megadeth seront nommés plus spontanément qu’eux. Pareil pour Soilwork, qui arriveront derrière In Flames, At The Gates et Dark Tranquillity dans la tête des gens. Peut-être parce qu’ils sont arrivés après les trois autres. Peut-être aussi parce que le groupe n’a jamais vraiment paru un album du calibre de « Slaughter of the Souls », « Whoracle » ou « The Gallery ». Par contre, la disco de Soilwork n’a rien ne gênante. Je trouve que depuis leurs débuts, les gars ont offert une qualité musicale constante. Justement ici, sur ces débuts, on entend rapidement que le groupe adhère aux standards musicaux et sonores établis par leurs confrères suédois avant eux. Ces guitares trempées dans la grosse sauce suédoise, le son du Fredman Studio, la production de Nordstrom… Soilwork se rapprochait plus d’At The Gates, avec des guitares mordantes, directes et punchées, que d’In Flames, et ses mélodies fortes, ou de DT et sa musique plus technique. Même la voix écorchée de Strid se rapprochait beaucoup de celle de Tomas Lindberg. Soilwork se démarquait de ses confrères avec notamment une plus grande présence de solos. Ajoutons l’utilisation bien dosée de keyboards ici et là, qui viennent soutenir l’imagerie science-fiction/robotique que le groupe avait dans le temps. La première moitié de l’album est très bonnes mais dans la 2e partie, sans que l’on tome dans le mauvais, on aligne des compos moins fortes. Y’a aussi cette impression à mesure que l’album avance que les pièces finissent par se ressembler. Soilwork n’avait pas encore défini ce qui le rendait bon et différent de ses confrères suédois. Dans les forces du groupe j’y vois la diversité vocale de Strid et un bon sens de la mélodie qui marque. Ici, ces éléments n’y sont pas encore. Un 4 pour moi.

Note donnée au disque :       
noar › dimanche 8 août 2004 - 17:44  message privé !
Autant je trouve excellent un album comme Figure Number 5 super dynamique où le groupe déploie à merveille sa personnalité, autant leurs débuts sont encore bien trop imprégnés d'un groupe comme at the Gates dont ils n'arrivent pas vraiment à se détacher. Après le potentiel est déjà là, c sûr!
black_filth › lundi 16 février 2004 - 00:06  message privé !
Je le trouve vraiment bon pour un 1er album et leur style est vraimetn déja bien ancré. Ils sont très loin de passé pour ridicule aux yeux de certaints (je c'est pas ou ta été cherché sa poky) ils font un death/Heavy mélodique très respectable comme tous les groupes dans leur style, enfin je n'ai pas du comprendre tes propos. SInon la présence de tros nombreuse instru serait a déploré sinon exellement album .
Note donnée au disque :