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Electric Wizard › Dopethrone

cd • 8 titres

  • 1Vinum sabbathi
  • 2Funeralopolis
  • 3Weird tales
  • 4Barbarian
  • 5I. the witchfinder
  • 6The hills have eyes
  • 7We hate you
  • 8Dopethrone

enregistrement

Chuckalamba studios, mai - juin 2000

line up

Tim Bagshaw (basse), Mark Greening (batterie), Jus Oborn (guitare et chant)

remarques

chronique

Cela faisait près de 3 ans que nous n'avions plus entendu de nouveau matériel des maîtres doomsters d'Electric Wizard et force est de constater
que l'attente a porté fruit : "Dopethrone" est un pur joyau de tristesse, de
souffrance et de haine. Les neuf hymnes que composent ce chef d'oeuvre
puent la drogue, les excès et l'occulte... "Vinum Sabbathi" nous met directement dans ce bain d'acide et l'on en ressort après le titre éponyme meurtri, léthargique, comme après une overdose de puissants narcotiques. La basse est énorme, la voix nous pousse à l'agonie, la batterie sent le souffre et les quelques riffs semblent être la transcription musicale des
nouvelles de Lovecraft. Ce n'est pas un disque, c'est la substance la plus malsaine jamais trouvé sur cette foutue Terre. S'il n'y avait qu'une expérience a tenter avant de pourrir en enfer, ce serait celle-là.
"Legalize drugs and murder".

note       Publiée le samedi 10 février 2001

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notes

Note moyenne        71 votes

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Rikkit › mercredi 11 mars 2020 - 00:22  message privé !

Plus jeune c'est la prod du skeud qui me faisait kiffer, plus je le réécoute plus je me rend compte qu’en fait il est gavé d’excellentes compos, moins le cas des deux premiers je dirais (même si Comes My Fanatics possède son lot de tueries)

Fryer › mardi 28 octobre 2014 - 21:42  message privé !

tu m'as donné envie de le réécouter juste pour "I, the witchfinder". C'est quand même quelque chose. Et après on vient nous vanter les derniers...

Note donnée au disque :       
enslaver_666 › mardi 28 octobre 2014 - 16:32  message privé !

Un autre album, une autre référence majeure mais cette fois, "Dopethrone" a la particularité de faire une claire unanimité parmi les fans et les critiques. Il s'agit ici de l'oeuvre phare d'Electric Wizard. Une oeuvre qui a toutefois nuit au reste de la discographie du groupe, qui a souffert de comparaisons avec celle-ci. Enfin, il s'agit aussi de l'album où le groupe a officialisé sa direction musicale. Les ambiances lourdes du doom, cet esprit occulte sortant des seventies, cette odeur de mari qui nous vient presqu'au nez quand la musique s'installe dans nos oreilles, tout ça demeure. EW ajoute maintenant à ça un côté boueux et crasseux emprunté au sludge metal. Les grattes veulent toujours autant nous arracher les tympans et quelque part derrière ce mur sonore, la voix distorsionnée d'Oborn cherchent à prendre sa place. La musique est plus agressive que par le passé, avec beaucoup de passages qui frappent et écrasent. Notons le riff mortel répété à l'infinie en 2e moitié de "Weird Tales" et évidemment, l'intro du monstre "Funeralopolis", à rendre jaloux Black Sabbath eux-mêmes. On ne laisse quand même pas de côté les "délires" musicaux (la longue finale de "I, The Witchfinder" et son solo hypnotisant) dans lesquels le groupe fait de mieux de mieux. L'album qui a confirmé la prestance d'Electric Wizard et le génie musical de Jus Oborn.

Note donnée au disque :       
SEN › lundi 4 août 2014 - 21:15  message privé !

Bon malgré le prix exorbitant c'est direct en vinyle celui là !

Note donnée au disque :       
H2O › dimanche 10 février 2013 - 21:00  message privé !

Lourd et Brumeux. Et Funeralopolis mon dieu quel "bonheur".

Note donnée au disque :