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Ominous › Void of infinity

9 titres - 47:04 min

  • 1/ Onerous 4.02
  • 2/ Immersed by insanity 5.53
  • 3/ Blind without sight 5.19
  • 4/ Load, aim, fire 5.09
  • 5/ 13 days 4.24
  • 6/ Breath of a new dawn 3.56
  • 7/ Omnipresent ill 5.34
  • 8/ Dragons breathe 4.34
  • 9/ Temptation 8.13

enregistrement

Enregistré au studio Abyss en mai 2002. Enregistré et Mixé par Tommy Tägtgren. Produit par Tommy Tägtgren et Ominous.

line up

Anders Sjölholm (Vocaux) ; Sören Sandved (Guitare) ; Johan Saxin (Guitare) ; Johan Linden (Basse) ; Joel Cirera (Batterie)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
Styles personnels
thrash/death metal

Aaaaaahhhh… voilà ! Comme le définit si bien Saxin : «Ominous est toujours le groupe de ses débuts mais avec une distinction énorme, celle de la maturité». «Void of infinity» est un album brutal, sophistiqué, coupant, riche et abouti. Les structures des morceaux sont désormais parfaitement composées, il ne s’agit plus de cassures-enchaînements-successions, mais de progressions, de répétitions, de reprises et d’accélérations. La présence rare et lointaine d’un synthé, très loin d’adoucir ou de dénaturer ce thrash/death technique et furieux va dans le sens de la personnalité audacieuse du groupe qui n’a pas peur d’infiltrer dans une musique très rebelle et extrême une inclination mélodique et esthétique; et c'est à l’arrivée la très grande force triste d’Ominous. Tous les titres sont bons, à la fois variés et ensembles dans une cohérence globale qui cimente l’album. Le son est toujours parfaitement approprié : agressif et très clair, l’interprétation encore plus évidente car la nouvelle paire rythmique est beaucoup plus fine et mûre. Quant à Sjöholm, il semble qu’à l’instar de votre humble serviteur, l’écoute répétée de sa voix trafiquée de «Spectral manifest» ai fini par lui prendre le chou. Il en fait sur cet album une utilisation largement plus sporadique, et cela le plus souvent pour appuyer des passages déjà très lourds et doomesques. Ominous nous envoie enfin des riffs pleine gueule avec le rythme qui suit sans chercher à nous prendre à contre-pied, tout à la jouissance de l’efficacité et de la dévastation. On ne cherche plus à comprendre ou assimiler les structures, on se contente de s’incliner devant leur évidente pertinence. Voilà une musique qui frappe, qui cogne, qui court et qui gueule. Mais voilà aussi une musique nette et précise comme un scalpel, aux angles multiples et à l’impact à la fois direct, et toujours surprenant. Comment dit-on : «très gros 4» en suédois ?

note       Publiée le samedi 2 novembre 2002

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