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Disharmonic Orchestra › Expositionsprophylaxe

cd • 16 titres • 47:37 min

  • 1Introphylaxe01:31 [instrumental]
  • 2Inexorable Logic03:17
  • 3Life Disintegrating02:22
  • 4Sick Dishonourableness04:51
  • 5Successive Substitution03:41
  • 6Accelerated Evolution02:40
  • 7Psychoanalysis02:31
  • 8Quintessentially Unnecessary Institution03:29
  • 9Hypophysis04:03 [ instrumental]
  • 10Disappeared with Hermaphrodite Choirs02:25
  • 11Disharmonisation05:07
  • 12The Unequalled Visual Response Mechanism02:01
  • 13Onset of Serious Problems02:16
  • 14Dehumanoid03:04
  • 15Interposition01:57
  • 16Shredded Illusion02:22

informations

Enregistré et mixé au Dust Productions studios, Hilchenbach, Allemagne.

line up

Martin Messner (Guitares, batterie), Patrick Klopf (Chant, guitares), Herwig Zamernik (Basse).

chronique

J’avais envie de commencer cette chronique par une n-ième blague sur l’Autriche et puis, lucky you, c’est pas venu. Bénissez donc ma neuro-dégénération débutante pour vous éviter un démarrage aussi cliché qu’inutile. Il était temps de toute façon de bêtement démarrer une série de chros sur la scène extrême Autrichienne, et en commençant d’abord par les moins connus peut être. Parce qu’ici c’est la Darkness. Et parce que oui, Pungent stench, Abigor, Summoning etc… Mais, ce qui a toujours caractérisé les Autrichiens à mon sens, c’est vraiment cette maîtrise du What the fuck, cette capacité à ne pas rester dans les carcans imposés à l’époque par les scandinaves.

Et DH me paraît être un bel exemple de groupe qui, bien qu’il parte de quelque chose d’assez conventionnel, vu via le prisme actuel, est toujours resté en dehors des règles strictes de genre. En 88, il y en avait combien des groupes de grind/death ? C’est important le contexte. Si DH semble - beaucoup – piquer à Napalm Death et Carcass, c’est aussi parce qu’il n’y avait pas grand-chose d’autre. Les autrichiens étaient déjà techniquement bien au dessus de la moyenne, et l’évolution qui allait les caractériser est à rapprocher de groupes comme Carbonized ou Disgrace et Xysma. On est jeune, on bourre ; Le grind et le death metal, c’est nouveau, allons y !

Alors « Expositions machin » là, il sort exactement 3 mois avant « Harmony corruption » de Napalm Death, et c’est vraiment le pont entre la période Steer/Dorrian et la période Barney. Morceaux courts, riffs tantôt anglais, tantôt américain (Terrorizer), comme le premier Carbonized, on a pas encore d’identité franche à dégager (d’où la note), malgré les bribes de ce qui sera produit ensuite. Alors, sans jamais s’ennuyer, on n’est jamais vraiment surpris non plus. Pas de riffs mythiques, de hits qui traverse les décennies, juste un disque de grind/death à la fois bien produit pour l’époque, intense et d’un niveau technique déjà largement supérieur à la moyenne. En fait, comparé à Pungent Stench ou même Miasma, je crois que DH avait vraiment de quoi être largement au dessus. Hélas une personnalité pas très marquée (c’est sûr qu’avec Pungent à côté…), du moins sur cet album, et un revirement vers quelque chose de beaucoup plus expérimental aura raison de l’exposition du groupe qui sera relégué quelque part en National. Injuste.

Bon
      
Publiée le vendredi 27 février 2026

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