Vous êtes ici › Les groupes / artistesOOverkill › The killing kind

Overkill › The killing kind

cd • 10 titres • 49:52 min

  • 1Battle04:31
  • 2God-Like04:11
  • 3Certifiable03:25
  • 4Burn You Down / To Ashes06:47
  • 5Let Me Shut That for You05:19
  • 6Bold Face Pagan Stomp05:42
  • 7Feeding Frenzy04:13 [instrumental]
  • 8The Cleansing05:50
  • 9The Mourning After / Private Bleeding04:36
  • 10Cold, Hard Fact05:18

informations

Carriage House Studio, Stamford, Septembre 1995.

line up

Joe Comeau (Guitares), Bobby "Blitz" Ellsworth (Chant), Tim Mallare (Batterie), Sebastian Marino (Guitares), D.D. Verni (Basse).

chronique

1996. Année difficile pour les anciens issus des 80s. La période des albums chelous voire carrément cringe avant le cringe. Et Overkill qui se promène dans tout ça, à balancer ses albums tous les deux ans. RAF les mecs. On change de line-up comme on fait ses machines. Hop bonjour Joe Comeau (Liege Lord) et Sebastian Marino (Ex Anvil), et si je l’avais pas vu dans le livret, je l’auraia sjamsi vu je crois.

Ca craint. Débarquer dans un groupe du calibre d’Overkill, et être transparent. Bon, après, on peut voir l’affaire dans l’autre sens, le riffing ayant toujours été qualitatif chez eux, ils ont le mérite d’assurer un minimum… Ou bien de mettre en avant qu’en fait c’ets DD Verni qui compose tout.

D’ailleurs, Alleluia, Dédé a enfin accepté de se mettre un peu plus en arrière dans le mix, et de ne plus ruiner les disques. Pauvre WFO. C’était dur. Du coup, « The killing kind » débarque quand même avec un atout qui saute aux oreilles : il établit le son du Overkill qu’on va se payer pendant les dix années qui vont suivre. Ca se discutera sur la qualité, surtout pour celui-ci, mais pour les pas très nombreux footeux présents ici, qui, j’en suis certain, adorent mettre « du gros son » pendant leur séance de sport, « The killing kind » pourrait faire le job.

… Enfin s’ils ont rien d’autres à se mettre sous la dent. Et c’est peu probable, surtout quand t’as Machine Head, Pantera et tous leurs ersatz qui trustent tout l’espace médiatique de l’époque. Car « The killing kind » est un peu boiteux. Morceaux typiques Overkill-ien qui sautillent tout en rappelant qu’ils ont déjà été fait quelques années avant, horreurs de mauvais goût (« The morning after… » avec son piano et ses claviers façon BO de films de Noel sur M6) et coup d’éclat incroyable : « Burn you down – to ashes », ou Overkill goes DOOM. Ca faisait longtemps qu’ils essayaient, mais là, enfin, c’est réussi. Oppressant, lourd as fuck, on le sent enfin ce poing qui cogne sur la tête et sur le sol, avec ce pattern de guitare récurrent. Le morceau sort d’absolument nulle part et se pose comme un des tous meilleurs du groupes, sur peut être un de ses pires albums. Pas de bol.

Pour le reste, on peut vraiment ranger « The killing kind » au rayon « un Overkill de plus », malgré la présence de ce qui est peut-être son meilleur morceau Doom « burn you down ». Et ca va pas vraiment s’arrêter.

Moyen
      
Publiée le vendredi 27 février 2026

dernières écoutes

    Connectez-vous pour signaler que vous écoutez "The killing kind" en ce moment.

    tags

    Connectez-vous pour ajouter un tag sur "The killing kind".

    notes

    Note moyenne        2 votes

    Connectez-vous ajouter une note sur "The killing kind".

    commentaires

    Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur "The killing kind".