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Astari Nite › Stereo Waltz
- 2014 • Danse macabre 1 CD
cd • 10 titres
- 1Contentment
- 2Astrid
- 3Pyramids
- 4Coven
- 5I.O. 1987
- 6Prayers for lovers
- 7Violently we try
- 8Wendy Darling
- 9Red letter day
- 10Waves
extraits vidéo
informations
line up
Mychael Ghost, Michael Setton, Miquell Sallons, Illia Tuloch
chronique
Agée de 14 ans seulement, Gisèle Prassinos écrivait: ‘La nuit est verte’ (en ouverture d'un texte qui impressionnera André Breton); chez les Américains de Astari Nite, elle est grise. Anthracite. Leur musique n’est ni goth ni cold wave ni new wave, plutôt une forme de noeud au creux de toutes ces influences avec une dimension mélodique très pop. ‘Stereo Waltz’, c’est une sorte de manifeste de gens qui aiment regarder les étoiles parce que c’est plus beau que les néons, qui ne font pas exprès de laisser des mèches pendre devant leurs yeux, aimant le gris trouble parce que le blanc blesse le regard et empêche de vivre à 100 à l’heure. On pourrait songer à Then Comes Silence mais version voilée ou de loin à certains essais de Clan of Xymox (‘Pyramids’) tant le vague à l’âme émergeant des compositions sonne fluide, naturel, pas forcé. Bien dans son époque, le combo ose volontiers quelques sonorités électroniques qu’il croise avec des guitares dont les échos remontent aux 80’s après voir frôlé les 90’s au passage, le reste, c’est le chant qui l’exprime. Un timbre jamais plaintif qui ne peut s’empêcher pourtant d’irradier d’une douce tristesse qui ne fait pas exprès de sonner comme telle. Si l’accroche mélodique est assez immédiate, elle ne dévoile pas tous ses secrets en une écoute car les structures, mine de rien, sont plutôt riches et, personnellement du moins, ce genre d’album se rend indispensable à partir de trois ou quatre écoutes minimum tant on y décèle à chaque fois une intonation vocale, une petite mélodie synthétique d’arrière-plan, un groove rythmique auquel on n’avait pas été forcément sensible d’emblée. Aucune chanson ne sonne comme un tube mais chacune en a le potentiel. Celles et ceux rêvant d’errer sur les falaises du clip de ‘Just like heaven’ des Cure mais un jour de brouillard, qui apprécient ‘Purity’ de The Essence ou estiment que Sad Lovers and Giants sont une formation sous-cotée trouveront largement chaussure à leur pied dans cet opus qui, tout en se suffisant à lui-même, met volontiers l’eau à la bouche pour les albums suivants.
Dans le même esprit, Shelleyan vous recommande...




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