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Fall shock › Interior
- 2020 • Manic depression records MD117 • 1 CD digipack
cd • 9 titres
- 1Exterior
- 2Feels eternal
- 3Synthetica
- 4Illusion
- 5Retouch
- 6Nude grace
- 7Wall of try
- 8The holy rage
- 9Marion Valerie
extraits vidéo
informations
line up
Francesco kay (chant, synthés, programmation), Markus O. (guitare)
chronique
Il y a les synthés maladifs et les flamboyants, il y a les boîtes sèches et minimales et celles qui claquent fièrement. Pas de jugement de valeur, juste des démarches différentes. Fall Shock sont membre du deuxième club, quelque chose de 80’s dans l’approche avec des voix plaintives se situant au même niveau que les beats et certaines sonorités au mixage. Niveau rythmique d’ailleurs, ça bouge, les sonorités de toms sont choisies pour résonner, avec roulements, comme une vraie batterie, les synthés existent pour donner la tonalité de base, laquelle se renforce par une guitare claire et sortie du frigo pour la touche cold wave, mais aussi pour donner quelques coups d’éclats mélodiques (le bon ‘Synthetica’). De ce que j’ai pu lire, l’Italien aux commandes du projet est producteur à la base, ce qui se ressent dans l’intention plutôt claire. Comme dans certaines croyances l’homme appartient à la création au même titre que les autres créatures, le chant occupe ici une place similaire aux autres instruments dans le mix final, d’où cette impression un peu lointaine renforçant le côté gris de l’ambiance même dans les titres les plus percutants (‘Retouch’), quelque chose de méchanique et très humain à la fois. Car rien de sec ici, les sonorités sont amples et généreuses, volontiers tristes, sombres même mais toujours profondes. Dernière constatation, voilà bien un album rythmé mais n’y attendez pas un calibrage dancefloor simple, rien n’est taillé pour. Les mélodies sont porteuses mais pas de celles qu’on fredonne sous la douche, les structures sont travaillées, abondantes en changements, cassures, parallèles d’ambiance, moments dépouillés, d’autres plus flamboyants avec des contours très flous entre couplets et refrains quand encore il y en a. En un mot comme en cent, un disque qui s’écoute, se découvre, titillant rapidement l’oreille mais sans révéler ses richesses avant un nombre réglementaire de fois. Exigeant, quelque part entre les Cure et Gary Numan...
Dans le même esprit, Shelleyan vous recommande...



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