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Manic Street Preachers › Postcards from a young man
- 2010 • Sony BMG Music Entertainment / Columbia 88697741882 • 1 CD
cd • 12 titres
- 1(It's not war) just the end of love
- 2Postcards from a young man
- 3Some kind of nothingness
- 4The Descent (pages 1 & 2
- 5Hazelton Avenue
- 6Auto-intoxication
- 7Golden platitudes
- 8I think I found it
- 9A billion baclonies facing the sun
- 10All we make is entertainment
- 11The futures has been here 4 ever
- 12Don't be evil
extraits vidéo
informations
line up
James Dean Bradfield (chant, guitare, guitare sèche, mandole), Sean Moore (batterie, percussions, trompette), Nicky Wire (basse, guitare, choeurs)
Musiciens additionnels : Nick Naysmith, Loz Williams (orgue Hammond, piano), Andrew Walters, Bernard Kane, Carly Worsford, Claudine Liddington, Joanna Walters, Nathan Stone, Richard Phillips, Simon Howes (cordes), Ian Mc Culloch (chant), Duff McKagan (basse), John Cale (claviers, bruits), Aled Powys Williams, Catrin Wyn Southall, Fflur Rowlands, Gareth Treseder, Melissa Henry, Osian Rowlands, Roland George (choeurs)
chronique
Après le ‘journal pour les amoureux de la peste’, les ‘cartes postales d’un jeune homme’ voient les Manic Street Preachers revenir à une ligne moins sombre, cette power pop aux confins du rock indie par laquelle ils se sont fait connaître auprès du grand public. Les Gallois ont toujours aimé une certaine touche épique et ils ne s’en privent pas une fois de plus, notamment sur leurs singles (le morceau éponyme, (It’s not war) just the end of love’, ‘Some kind of nothingness’) avec renfort de cordes en arrière-plan de refrains puissants… La technique agacera ou plaira selon le degré d’amour porté au combo (encore que là, il y a léger abus). Car ce dixième opus, s’il n’est clairement pas mauvais, s’adresse selon moi à des fans déjà convaincu/es tant il ne prend pas de réels risques. Je n’irais pas jusqu’à affirmer que le trio use une recette jusqu’à la corde mais il a déjà beaucoup oeuvré dans ces eaux-là de par le passé, parfois en mieux. Bien sûr les mélodies sont plutôt bonnes, l’infatigable mélancolie qui parcourt leurs lignes puissantes fait encore la différence par rapport à nombre de formations brit pop mais pas tant que ça au final. L’apport d’invités prestigieux ne change hélas rien à la donne, la présence de Ian McCulloch sur ‘Some kind of nothingness’ passe totalement inaperçue, tout comme celle de Duff McKagan à la basse sur ‘A billion balconies facing the sun’ vu que c’est plutôt le riffing de gratte qui définit la chanson… Tout au plus notera-t-on une certaine froideur apportée par les claviers de John Cale sur le bon ‘Auto-intoxication’. Au final, les Manics se révèlent meilleurs sur de purs morceaux rock comme ‘Don’t be evil’ ou ‘The future has been here 4 ever’ (parfaitement dosé avec ses choeurs, une touche de trompette) où la production plus rêche, électrique, le rendu plus rock’n’roll rend davantage justice au potentiel des Gallois. L’agencement des chansons me donnerait raison puisque le trio balance d’emblée ses singles, comme pour s’en débarrasser, laissant ses sonorités poindre toujours plus vers le rock au fur et à mesure de l’écoulement du disque. De mon point de vue, ce sont d’ailleurs ces six dernière compositions qui donnent une véritable saveur à une galette pas mauvaise mais furieusement lambda.
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