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Landberk › One man tell's another

7 titres - 47:54 min

  • 1/ Time (3:42)
  • 2/ Kontiki (7:17)
  • 3/ Mirror Man (6:00)
  • 4/ You Are (6:06)
  • 5/ Rememberence (6:35)
  • 6/ Valentinsong (9:38)
  • 7/ Tell (8:36)

enregistrement

Silence Studio, Koppom, Värmland, Suède, décembre 1993

line up

Jonas Lidholm (batterie, percussions), Stefan Dimle (basse), Reine Fiske (guitares), Patric Helje (chant, guitare), Simon Nordberg (claviers)

remarques

chronique

Styles
progressif
pop
Styles personnels
renouveau progressif

A l'heure du second essai studio, "One Man Tell's Another", Jonas Lidholm vient s'arrimer définitivement au poste de batteur, occultant le passage épisodique de Simon Steensland (qui a depuis mené une carrière solo très intéressante), et celui immortalisé d'Andreas Dahlbäck sur "Riktigt Äkta". Cette fois, le chant en anglais est complètement assumé. Mais les sept titres de ce nouvel opus n'ont déjà plus rien de commun avec l'atmosphère mystérieuse de leur premier essai. Si "Time" se veut une chanson pop aux arrangements sophistiqués (avec des passages pouvant faire songer à Anekdoten, surtout au niveau de la rythmique), et si "Kontiki" accroche d'emblée avec une production étonnement propulsée vers l'avant, et son riff obsédant exécuté à l'orgue, seul "Mirror Man" semble porter en lui des traces de la mélancolie développée autrefois par le groupe. "Valentinsong" le fait également, mais dans un registre encore plus ahurissant, où la mélodie, comme chez Satie, se détend et prend du coffre en se reposant sur le poids du silence. Landberk n'est pourtant là encore qu'aux prémices de son art. Le reste de l'album s'articule désormais autour de surprenantes compositions à la désarmante simplicité et dont le seul parallèle valable est incarné par le Marillion à orientation pop de Steve Hogarth du meilleur tonneau. C'est sur cette voie toute en subtilité que Landberk se dirige sans remords et avec grand à propos. En épurant son discours, Landberk oppose au lyrisme exacerbé d'Anglagärd et à la rage d'Anekdoten une musique dépouillée de toute prétention en se concentrant sur l'essentiel : la composition de chansons à la sensibilité à fleur de peau. C'est une autre école du genre progressif que beaucoup pourraient assimiler à tort aux formations néo azymuth (tels IQ, Pendragon ou Pallas), mais Landberk élève sans efforts le niveau par une science mélodique inégalée et un sens de la retenue toute mesurée qui arrivera véritablement à son apogée que sur son troisième et ultime album, le sublime "Indian Summer".

note       Publiée le dimanche 20 octobre 2002

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Note moyenne        2 votes

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prypiat › jeudi 21 mai 2009 - 17:54  message privé !

Hihihouhou lol le nom du groupe