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GBH › Leather, bristles, studs and acne
- 1981 • Clay Records PLATE 3 • 1 EP 45 tours
cd • 9 titres
- 1Race against time
- 2Knife edge
- 3Lycanthropy
- 4Necrophilia
- 5State Executioner
- 6Dead On Arrival
- 7Generals
- 8Freak
- 9Alcohol
informations
line up
Colin Abrahall (chant), Colin Blyth (guitare), Ross Lomas (basse), Andrew Williams (batterie)
chronique
‘Punk’s not dead !’, ça ne rigole pas en 1978. Alors qu’une première vision arty du mouvement keupon s’achève après deux ans de folie, la frange la plus prolo ne l’entend pas de cette oreille. Pour beaucoup de jeunes Anglais des classes défavorisées, l’avenir se présente toujours comme compliqué… Au moment même où un mouvement commençait à parler d’eux, à leur offrir un espoir de ne pas finir en taule ou à l’usine… Les groupes punks se radicalisent, jouent plus vite, plus méchamment, plus question d’étudiants en art désireux de péter les codes de la musique… En parallèle, la NWOBHM cartonne auprès de la jeunesse, l’époque est on ne peut plus mûre et les fers de lance de cette nouvelle tendance commencent à faire parler d’eux, notamment The Exploited et Discharge. Moins reconnus, G.B.H. sortent pourtant leur première galette en 1981, un LP courte durée. Toute l’artillerie est en place, rythmique rapide, riffs acérés volontiers inspirés par Motörhead (dont les musiciens se sont toujours largement réclamés), chant rauque, vociféré. Pourtant, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas le bordel complet. De loin pas. Le son est propre, les instruments sont bien mis en valeur, Colin ne se contente pas de hurler et certaines chansons s’avèrent légèrement moins rapides (‘Generals’), preuve que nos lascars n’ont pas le pied collé au turbo. Niveau mélodique, ça tient la route et si tout n’est pas parfait, ce premier essai joue son rôle, ouvrant les portes de l’arène à une formation qui durcira encore ses traits dès le disque suivant. Nos petits farceurs concluent même par un titre gag, ‘Alcohol’, mixé n’importe comment, chanté faux, avec des instruments en décalage, bref rendant justice au titre, preuve s’il est en que les gars savent ne pas se prendre tout le temps au sérieux non plus (un aspect nettement moins présent chez Discharge ou The Exploited), une technique qu’ils reprendront par la suite. Bref, un petit disque très prometteur qui se pose déjà bien dans la place et annonce de belles choses à venir.
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