Vous êtes ici › Les groupes / artistes › R › Rollins Band › The end of silence
Rollins Band › The end of silence
informations
Enregistré par Andy Wallace au Showplace studio, Dover, New Jersey, USA.
line up
Sim Cain (batterie), Chris Haskett (guitare), Henry Rollins (chant), Andrew Weiss (basse), Theo Van Rock (son)
chronique
Bon. Pas la peine de tourner autour du pot. Henry Rollins, ex-Black Flag, est un géant. Un colosse qui balance à travers son micro toute la puissance et la hargne - ou devrais-je dire la rage ? - que son corps mutilé de tatouages divers transbahute avec lui. "The End of Silence" est une annonce limpide faite à nos oreilles abasourdies : fini de rester dans l'ombre, le Rollins Band s'extrait enfin de la confidentialité dans laquelle il était jusqu'à présent cantonné. Le son est tout simplement énorme, et l'album semble reposer sur une architecture redoutable qui tend à accroître la tension et la puissance de celui-ci, titres après titres. Un peu comme le "Ritual de lo Habitual" des Jane's Addiction, sorti deux années plus tôt, "The End of Silence" s'ouvre sur quatre titres rock à l'extraordinaire efficacité ("Low Self Opinion", "Grip", très proche du "Four Sticks" de Led Zeppelin, "Tearing" et "You Didn't Need"), afin de pouvoir s'accorder toute la liberté nécessaire pour s'en donner à coeur joie sur les titres suivants qui extrapolent et mettent en abîme les obsessions et les revendications du hurleur de service, et les désirs d'émancipation d'un groupe de musiciens discrets mais terriblement doués. Une série de titres ronds, percutants, puissants et gargantuesques (demandez à Tool ce qu'ils pensent d'un titre comme "Obscene" par exemple). Pendant que Rollins disserte sur tout ce qui déconne dans nos rapports humains au sein de cette société corrompue, Chris Haskett, le guitariste - bien plus complet que Tom Morello - Sim Cain, le batteur, et le bassiste, Andrew Weiss, explorent les tourments de notre esprit dans une vague sonore interminable aux accointances psychédéliques. Vertigineux. Parmi les moments de bravoure, qui abondent, on épinglera surtout "Blues Jam", de près de douze minutes, et le final apocalyptique de "Just Like You". Mais, non... Henry Rollins n'est pas un homme comme les autres.
dernières écoutes
Connectez-vous pour signaler que vous écoutez "The end of silence" en ce moment.
tags
- pochette circulaire (1272)
- unanimité (59)
Connectez-vous pour ajouter un tag sur "The end of silence".
notes
Note moyenne 28 votes
Connectez-vous ajouter une note sur "The end of silence".
commentaires
Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur "The end of silence".
- zappymax › Envoyez un message privé àzappymax
Titres de brutes, musiciens hyper-fins, et cette production qui te donne à chaque écoute l'impression que le groupe joue dans la pièce. Costaude, la Rollins Team !
- boumbastik › Envoyez un message privé àboumbastik
La basse dans ta face.
- Note donnée au disque :
- boumbastik › Envoyez un message privé àboumbastik
Et que dire de çui-là... RIen.
- Note donnée au disque :
- saïmone › Envoyez un message privé àsaïmone
Oooops ^^'
- Note donnée au disque :
- 22goingon23 › Envoyez un message privé à22goingon23
qu'est-ce qu'il a dit bibi plus bas, nom d'un chloups !
- Note donnée au disque :