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Mosquito › Interlacing eternity

cd • 9 titres

  • 1Deeper outlook
  • 2C(h)esspit Queen
  • 3Indirect kiss
  • 4Parallel of sin
  • 5Y
  • 6Second sleep
  • 7Solar eclipse
  • 8Lunar eclipse
  • 9Interlacing eternity

informations

line up

Lupe (chant, clavier), James (guitare), Jare (guitare), Aro Raven (basse, batterie, piano, clavier, voix)

chronique

Hey, sympa, ce Love like Blood, c’étaient leurs débuts, non ? Je ne connais pas… Ah ben, et pour cause, ce ne sont pas les Allemands. Pourtant, c’est à s’y méprendre, même voix, mêmes arrangements, même sens affiné de la mélodie… Mosquito sont grecs et jouent du gothic rock pompé sur Love like Blood, vous l’aurez compris. L’affaire pourrait s’arrêter-là sauf que théoriquement, si on aime écouter Love like Blood, on devrait apprécier la musique de Mosquito, non ? Mathématique et ça colle assez bien sur le papier. Les Grecs proposent en effet un rock gothique électrique, torturé, aux harmonies travaillées, au chant efficace sachant se lâcher émotionnellement, un bon point. De fait, l’album fonctionne très bien au départ, le combo nous en met plein les oreilles avec quelques passages plus atmosphériques directement inspirés par les Fields of the Nephilim, l’influence incontournable. C’est d’autant plus agréable quand on est fan de Love like Blood et qu’on déplore la perte de mojo assez fracassante et rapide à la suite de ‘An irony of fate’; ‘Interlacing eternity’ propose un excellent substitut pour retrouver ce type de climats. À titre personnel, tout aurait été impeccable s’il s’était arrêté à la septième chanson. Mosquito s’engouffre effectivement en guise de final dans une sorte de concept qui, s’il n’est pas désagréable du tout, confine quand même de plus en plus à la redite. Autant le départ du skeud sonnait frais, autant à la longue, on finit par déceler les trucs de nos amis et connaître leurs ruses. L’intro atmosphérique, la montée, l’explosion, ça devient redondant, quant à l’ultime composition, elle s’étire tout de même sur près de huit minutes donc le souffle commence à manquer (la fin fantôme récitée en acoustique ne relève pas le souvlaki) . N’en demeure pas moins que hormis un scandaleux manque de personnalité, ‘Interlacing eternity’ offre un beau moment d’écoute quand on aime le style joué par Love like Blood.

note       Publiée le mercredi 17 avril 2024

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    In the flat field Envoyez un message privé àIn the flat field

    La voix du chanteur, c'est pas vraiment ça. Et c'est le principal problème de beaucoup de groupe de goth rock. Après faire du Love Like Blood, c'est pas vraiment difficile, si on cherche pas la virtuosité de Mark Wheeler. Le fait qu'il devint ensuite un luthiste de renommée internationale n'est pas vraiment étonnant. Sinon l'album de 1998 Snakekiller, malgré un son de guitare pour le moins discutable, présentait de très belles compositions (et le morceau d'intro...).