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Grave Pleasures › Plagueboys

cd • 10 titres

  • 1Disintegration girl
  • 2Heart like a slaughterhouse
  • 3When the shooting's done
  • 4High on annihilation
  • 5Lead balloons
  • 6Imminent collapse
  • 7Society of spectres
  • 8Conspiracy of love
  • 9Plagueboys
  • 10Tears on the camera lens

informations

line up

Mat McNerney (chant), Valtteri Arino (basse), Aleksi Kiiskilä, Juho Vanhanen (guitare), Rainer Tuomikanto (batterie)

chronique

J’aurais presque envie de citer notre fidèle lecteur et éminent collègue Born to Gulo et de m’en tenir à une chronique d’une phrase: ‘Meilleur album d’Interpol’. Au delà de la formule choc, c’est pertinent… Oh, on l’avait senti venir. Depuis Beastmilk en fait, ces mecs sont tellement doués pour écrire des mélodies incroyables, des refrains épiques, c’est juste la forme qui varie un peu. La noirceur n’a pas disparu, elle est juste plus froide, plus nostalgique, sans perdre sa touche post punk goth à la Killing Joke des années 80. Pas à chipoter, on est capté dès les premiers accords de ‘Disintegration girl’ qui à lui seul résume le talent immense de ce putain de chanteur qu’est Mat McNerney, capable de remuer par ses graves pour l’instant d’après émouvoir par une montée claire légèrement écorchée avant de jouer les divas ironiques haut perchées. Les copains ne sont pas en reste avec ce jeu de batterie teigneux sans jamais sonner bourrin, une basse ronde et sans merci et des guitares limpides sur lesquelles planent parfois le spectre de Mission. Pourtant Grave Pleasures ne singent pas; pourquoi le feraient-ils ? Avec un talent si solide ? Ils m’avaient fichu la trouille, les bougres ! Un troisième album acheté les yeux fermés qui s’était révélé un live… La fin de l’aventure ? Déjà ? Alors qu’on se remettait à peine du deuil de Beastmilk… Pas de souci donc, ce troisième vrai opus studio enfonce le clou, le groupe confirme en se renouvelant. Allez, on s’installe, on déplie les chaises, on sort les périscopes, parce que les tubes vont défiler sans discontinuer: ‘Disintegration girl’, ‘Heart like a slaughterhouse’ sur lequel le chanteur équilibre un jeu de fausset par de purs instants d’émotion, un ‘When the shooting’s done’ qui plaira aux fans de Joy Division, l’écorché ‘High on annihilation’, le nostalgique ‘Lead balloons’, ‘Conspiracy of love’ et sa basse monstrueuse, le trouble ‘Plagueboys’ évoluant dans son atmosphère dystopique du type ‘Lord of the flies’ post-apocalypse… Un disque solide, accrocheur, séduisant et séducteur mais pas jetable pour autant. Merci, les gars ! Que sont six années dans une vie après tout ?

note       Publiée le lundi 11 décembre 2023

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Richard Envoyez un message privé àRichard

L'ambiance étant ici plutôt dithyrambique, j'avance donc à pas de loup. A l'exception de la voix qui est pour moi un beau vecteur émotionnel, le reste est plutôt 'classique'. A infuser avec le temps peut-être.

Shelleyan Envoyez un message privé àShelleyan
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Yeeeeah, double ration de mayo pour Surimi !

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surimi-sans-mayo Envoyez un message privé àsurimi-sans-mayo

The end of the woooooorld !

6/6, au rapport !

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born to gulo Envoyez un message privé àborn to gulo

Pardonne leur, Père, car ils ne savent pas.

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Chris Envoyez un message privé àChris
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