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The Alarm › Eye of the hurricane
- 2004 • IRS Records 7243 5 77670 2 6 • 1 CD
cd • 10 titres
- 1Rain in the summertime
- 2Newtown Jericho
- 3Hallowed ground
- 4One step closer to home
- 5Shelter
- 6Rescue me
- 7Permanence in change
- 8Presence of love
- 9Only love can set me free
- 10Eye of the hurricane
extraits vidéo
informations
Great Linford Manor, Buckinghamshire, Angleterre.
Les titres 1 à 5 sont groupés sous une partie intitulée 'foklore', les autres sous 'electric', je peine à comprendre pourquoi...
line up
MIke Peters (chant, guitare, guitare sèche, harmonica), Eddie MacDonald (basse, clavier, choeurs), Dave Sharp (guitares, choeurs), Twist (batterie, programmation, choeurs)
Musiciens additionnels : Chris Stanton (piano, orgue Hammond), Mark Taylor (piano, synthé)
chronique
Comment ça se passe pour The Alarm en 1987 ? Pas trop mal en fait. En terre anglophone (Royaume-Uni, Irlande, USA…), le groupe cartonne sur scène et dans les hit-parades. Après une mini pause, il repart à l’attaque: tournée en support de Bob Dylan, nouveau disque… Pourtant, comment dire ? Le titre en est bien choisi car si les Gallois ont pu incarner l’ouragan, ils se trouvent maintenant plutôt dans son oeil, la zone de faux-calme… Pas Peters qui s’égosille toujours comme un beau diable mais plutôt au niveau des arrangements. Déjà ‘Rain in the summertime’ avec sa rythmique un peu ‘new wave’, c’est pas que ce soit dérangeant mais on se demande si The Alarm ne sont pas en train de vendre leur électricité à la production de l’époque. En même temps, c’est un hit, plus U2 que U2, à s’écouter comme tel, qu'on passe vite. Heureusement la suite se présente mieux. Globalement, le son est plus épuré, plus froid mais étonnamment, voilà qui mettrait le riffing et la voix mieux en valeur. C’est assez flagrant sur le tragique ‘Newtown Jericho’ (mon favori sur ce skeud), le punchy ‘Shelter’ ou ‘Eye of the hurricane’. L’ennui, c’est qu’en parallèle de ces très bonnes chansons, le reste manque de souffle. ‘Rescue me’ est bien chiante avec son aspect power pop, choeurs glorieux, la fausse ballade ‘One step closer to home’ qui enfle vers un final électrique, sans être 100% pourrie, dégage un feeling flamboyant un peu mièvre. Dommage, quelques parties de guitare sont des moments de bonheur, Peters chante avec tout son coeur (émouvant même sur ‘Permanance in change’) mais n’atteint plus totalement son but, les mélodies sonnent légèrement convenues, imperceptiblement, la fougue se dissout. D’ailleurs, quatre ans, un album et une tournée importante aux USA plus tard, le chanteur annoncera à la grande surprise du public et de ses camarades qu’il quitte le groupe. Une pause bienvenue qui le verra reprendre les rênes de The Alarm des années plus tard avec une énergie régénérée… C’est également avec cet album que j’ai entamé une pause avec les Gallois pour les retrouver des années plus tard, les batteries rechargées moi aussi...
Dans le même esprit, Shelleyan vous recommande...




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