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Converge › Petitioning the empty sky

10 titres - 44:17 min

  • 1/ The saddest day
  • 2/Forsaken
  • 3/Albatross
  • 4/Dead
  • 5/Shingles
  • 6/Buried but breathing
  • 7/Farewell note to this city
  • 8/Color me blood red
  • 9/For You
  • 10/Antithesis

line up

Kurt Ballou (guitare), Jacob Bannon (chant), Aaron Dalbec (guitare), Jeff Feinburg (bass), Damon Bellorado (Batterie)

remarques

chronique

Styles
hardcore
new school
Styles personnels
new-school

Attention, chef-d'œuvre !!! On parle ici d'un groupe qui laissera à tout jamais son empreinte dans le monde du hardcore. Converge existe depuis 1991 et ce n'est pourtant qu'en 1997 que le public s'intéresse vraiment à eux, avec Petitioning The Empty Sky. Cet album a été pour Converge l'album de la révélation, ou devrais-je dire de la révolution. C'est en effet avec celui-ci que le hardcore nouvelle école a vu le jour. Plus technique, plus varié, dissonant, mélodique, toutes les bases du hardcore new-school sont présentes. À l'origine sorti sur Ferret Records au format EP de quatre titres, Petitioning The Empty Sky est réédité chez Equal Vision avec en bonus, de nouvelles chansons et deux chansons live enregistrées dans le studio d'une chaîne de radio. En commençant avec The Saddest Day, l'album plonge directement l'auditeur dans l'ambiance déjantée de Converge, changement de rythmes fréquents, parties mélodiques, dissonantes. Un passage me fait d'ailleurs penser au morceau de Edward Grieg : "In The Hall of The Mountain King". Les autres morceaux n'ont rien à lui envier, ils sont tous recherchés, proposant des structures intéressantes, des passages "emo" et une ambiance propre à chaque chanson, tout en gardant une cohérence à l'ensemble. Les morceaux bonus Buried But Breathing et Farewell Note to This City proposent un hardcore plus classique intégrant un chant punk. Quant aux deux live radio, ils prouvent que Converge se débrouille aussi bien en studio qu'en direct. Un album puissant et novateur, qui a sans aucun doute permis à la scène hardcore new-school de se développer, un must pour chaque amateur de hardcore !

note       Publiée le samedi 28 septembre 2002

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E. Jumbo Envoyez un message privé àE. Jumbo

Arg "The Saddest Day", un des trucs les plus violents que je connaisse ! Dommage pour les 2-3 pleurnicheries emo après par contre.

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blub Envoyez un message privé àblub
CULTISSIME! (marrant j'avais découvert quand Jane Doe est sorti, puis g péchau Forever comes crashing, le split avzc AgoraphobicNB puis you fail me et No Heroes) alors ce skeud j'attend un peu pour la note,(j'ai honte quand même!) mais je sens que, comme tout ce qu'il ont fait, elle va étre maximale! mais c'est sympa de découvrir ce skeud maintenant, un peu de fraicheur! et les ayant vu plusieur fois live, the saddest day j'connaisait...
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necromoonutopia666 Envoyez un message privé ànecromoonutopia666
Même si le remastering donne encore plus d'ampleur à l'album j'aime bien la version initiale. Elle a charme certain, avec ce son petit et cradingue mais lisible à la fois. quand aux compos, structures et ambiance ca confine au génie tellement c'est varié en restant cohérent. plus qu'un chef d'oeuvre: Un manifeste.
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Aiwass Envoyez un message privé àAiwass
Pareil que Sai.
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Coltranophile Envoyez un message privé àColtranophile
Les quatres premiers morceaux sont tout simplement énormes. Le disque dans sa totalité frise le chef d'oeuvre. Acéré, dense, puissant sans être lourd. Certainement moins vaste qu'un "Jane Doe" dans l'horizon qu'il définit, il lui demeure supérieur en force volontairement non apprivoisée.
Note donnée au disque :