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Black Breath › Sentenced to life

cd • 10 titres • 32:42 min

  • 1Feast of the Damned02:52
  • 2Sentenced to Life02:24
  • 3Forced into Possession01:57
  • 4Home of the Grave03:30
  • 5Endless Corpse04:31
  • 6Mother Abyss02:33
  • 7Of Flesh03:33
  • 8Doomed02:00
  • 9The Flame04:09
  • 10Obey05:13

informations

Recorded at God City Studios. Mastered at West West Side.

line up

Elijah Nelson (basse), Jamie Byrum (batterie, guitare), Neil Mcadams (chant), Zack Muljat (guitare), Eric Wallace (guitare)

chronique

  • thrash/crust/crossover

Le truc pénible avec le metal extrême, c’est que tu deviens vite à court de vocabulaire. Je veux dire, la langue française ne manque pas de mots c’est certain, mais quand il s’agit de parler de deux clones hein…. La vérité, je voulais caler thuriféraire dès le départ de cette chro, mais bon on parle de Black Breath quand même. Alors ça sera plutôt du AAAHHH, YEAAHHH, THRASH, OUH, et OUEUH ! Et surtout SENTENCED ! SENTENCED TO LIFE ! Putain mais la patate qu’ a ce disque c’est démentiel, le collègue a chroniqué Power Trip à côté, c’est vraiment du même acabit, le coté crust/punk en plus. La science du break, du riff débile milles fois entendus, qui cogne et casse en deux. C’est simple, tout est comme sur « Heavy breathing », en mieux. C’est complètement débile de résumer ça en 2023, mais je ne vois pas plus évident. Toujours ce mix Entombed / scène crust suédoise et la science du hit encore améliorée ici. Quelques petites ambiances horrifiques par ci par là, du mid tempo tout en start/stop, j’ai du mal à ne pas penser à « Uprising » d’entombed par moment (« Endless corpse »), mais rapidement, les accélérations d-beat rappellent l’hommage permanent au crossover de l’époque, voire carrément le rétro thrash à la Sodom etc (« Mother abyss »). Il faut vraiment d’ailleurs tirer un chapeau à ce batteur qui est vraiment hyper en place, il est le socle de l’énergie du groupe, c’est assez impressionnant. Il n’en fait pas vraiment beaucoup, mais à l’instar d’un Peter Stjarnvind, son jeu respire la vitesse sans vraiment exploser les bpm. On aime. Pour le reste, l’inspiration est sans faille, le disque qui te donne envie sauter sur ton bureau, retourner la table, chier sur ton patron à coups de FUUUCK FUUUCKKK , prêt à exploser la carotide en mode pré AVC. Evidemment, le tout est véloce à souhait, produit au top, et même lorsque le tempo diminue drastiquement (« Obey »), le groupe parvient à surprendre via quelques rythmiques sortant du schéma 4/4 et même quelques leads mélodiques très 80s. De fait, je n’ai pas vraiment l’impression de me farcir un n-ième projet pour vieux chauve nostalgique, la vigueur est réelle (contre titre). Pour anecdote, j’ai laissé 2 points sur mon permis à cause de ce disque. (Véridique). Bref, suffit de se référer à la chro du premier autrement, il faut les deux. C’est tout, et choppez moi les Power Trip également, là vous aller mosher comme il faut, avec de la sueur, de la crasse et du riff. Tout proche du 6, ca fait du bien de vibrer encore (re contre titre).

note       Publiée le jeudi 2 mars 2023

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  • Fabb74
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Note moyenne        3 votes

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pokemonslaughter Envoyez un message privé àpokemonslaughter
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l clin d'oeil parait évident oui !

Note donnée au disque :       
nicola Envoyez un message privé ànicola

Kill 'em all ?