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Krypts › Unending degradation

cd • 8 titres • 38:39 min

  • 1Introeon: Perpetual Beyond01:58 [instrumental]
  • 2Blessed Entwinement4:10
  • 3Open the Crypt06:28
  • 4Dormancy of the Ancients07:31
  • 5Inhale...03:54 [instrumental]
  • 6The Black Smoke03:20
  • 7Day of Reckoning04:34
  • 8Beneath the Archaic06:44

informations

Kryptbomb, 2012.

line up

Otso Ukkonen (batterie, guitare), Ville Snicker (guitare), Antti Kotiranta (basse, chant)

chronique

Quoi de mieux pour un come back que de reprendre… Là où on s’était arrêté ? Après tout, il faut assumer : le death metal ça a toujours été cool, et même si on en écoute plus beaucoup, c’est toujours avec un petit pincement au cœur qu’on y revient. Un peu comme revoir Fiona, de la 3ème B. On espère que son legging n’a pas changé, avec ses filas compensées et son crop top « Don’t touch me ». Mais hélas. Le temps a filé. Fiona a vieilli, Poky aussi : tout le monde est moche, la bave aux lèvres a disparu, fait place à une barbe grisonnante, drue et creusée. Il fallait quelque chose, un fix 90’s, un sanctuaire adolescent. Mais noir. Lent et respectueux. Froid et déterminé. Evidemment que c’était en Finlande qu’il fallait se tourner, pour y trouver ce musée Grévin du death metal. Krypts est peu à peu devenu une référence en matière de death de ce genre : ultra conservateur et glacé. Piochant allègrement du côté du early Amorphis, Convulse pour les compatriotes, voire « Osculum Obscenum » d’Hypocrisy (« Day of reckoning ») , ce premier album est remarquable par sa qualité d’exécution (hum) et de composition : Riffs ultra dodelinants et évidemment HM2isés , batteur droit, son propre et froid. C’est d’ailleurs la caractéristique de Krypts, cette capacité à sonner froid sans perdre le côté old school. Par le biais de leads récurrentes très typées doom/death 90s, et des ralentissements de tempos tout autant opportuns, le groupe parvient à créer une atmosphère d’apocalypse vraiment impressionnante. La maîtrise est totale, la partition bien apprise, la personnalité en devenir. Et en bonus, les prestations scéniques sont à la hauteur. Pour l’originalité, évidemment qu’on repassera, on est pas là pour ça, mais force est d’avouer que dans ce style finnish death, « Undending degradation » se pose sérieusement. L’effet est réussi, quelques relents heinekenés de ma jeunesse réapparaissent à son écoute : Fiona, tourne toi, ça fera le job.

note       Publiée le jeudi 22 décembre 2022

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Note moyenne        2 votes

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Sheer-khan Envoyez un message privé àSheer-khan
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ému

dariev stands Envoyez un message privé àdariev stands
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De retour avec des chros de tireur d'élite, ultra-complètes, comme d'hab ! Alors là, j'espère que c'est un retour durable. (la phrase de fin est "fin 90's" dans l'esprit aussi, hein ? enfin, euh, cuvée 2002 exactement. )

pokemonslaughter Envoyez un message privé àpokemonslaughter
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En réalité c'est plus trop ce que j'écoute, mais il me reste une expertise en la matière oui :)

Note donnée au disque :       
R_ONE Envoyez un message privé àR_ONE

Le retour de Poky pour noel avec dans sa hotte plein de chroniques de musique qui fait "scrogneuugneuuuh scrogneuuugneuuh !" ?

Rastignac Envoyez un message privé àRastignac
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Ça : c’est une bonne nouvelle ! (Et Krypts ça tue)

Message édité le 23-12-2022 à 07:14 par Rastignac