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Noktva › Like seven forgotten tales

détail des votes

Membre Note Date
allobroge      vendredi 25 novembre 2022 - 21:52
Shelleyan      vendredi 18 novembre 2022 - 22:21
Aplecraf      samedi 19 novembre 2022 - 17:41
born to gulo      mercredi 30 novembre 2022 - 20:37

cd • 7 titres

  • 1You let me hanging
  • 2Fate
  • 3Plastic rain
  • 4In deep
  • 5Aneris
  • 6Chaos
  • 7Dance of trees

extraits vidéo

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enregistrement

Morning View Studio, Ragalna, Italie.

line up

Miriam Provenzale (chant), Ira (basse), Lvx Nøire (clavier, percussions), Delius (batterie), Kurten (guitare)

remarques

https://noktva.bandcamp.com/

chronique

Après aucune tergiversation, sans m’être spécialement secoué l’encéphale, je suis forcé d’admettre le fait suivant: je ne puis décemment mettre moins de 6 à ce premier album des Italiens de Noktva. Comment le pourrais-je ? Leur opus inclut tout ce que j’aime: du post punk goth à l’ancienne, convaincu et sombre, du deathrock, des mélodies en béton, de la tristesse, de la rage, des mélodies en acier trempé, des ambiances… Ce disque, c’est sept façons d’expliquer comment le jour d’avant on s’est couché dans un monde printanier enjolivé de gazouillis d’oiseaux, de parfums floraux pour se réveiller ce matin dans un monde ayant subi l’apocalypse. Pas de prédominance tribale, on privilégie aussi la cogne franche sur certains morceaux (l’excellent ‘You let me hanging’, le lancinant ‘Plastic rain’…) ce qui développe une impression de chevauchée au travers d’un no man’s land dont les contours désolés sont ciselés par un jeu de guitare balayé, une basse qui n’est pas en reste. Le chant féminin est excellent, varié dans ses intonations comme le serait une femme en pleine incompréhension de son destin… De la tristesse, de la résignation (‘Plastic rain’), de la force qui se perd parfois en une rage hurlée (le génial ‘Fate’, guerrier à souhait, ‘Chaos’), tout la palette y passe. Outre un sens aiguisé de la mélodie, le combo s’avère aussi très doué pour soigner ses arrangements et ses climats, ce qui le pousse à des introductions obscures et porteuses d’image de ruine (‘Aneris’) ainsi qu’à une durée des chansons montant toujours autours des six minutes sans la moindre lassitude d’écoute. ‘Like seven forgotten tales’, c’est un un concentré d’urbex exécuté au galop avec un ciel gris au dessus du crâne mais si vaste qu’on ne peut s’empêcher d’y déceler une lueur d’espoir pour après-demain, un disque redoutable de maîtrise et je m’étonne que Discogs (qui n’est certes pas exhaustif) ne signale pas d’autres projets pour ces Transalpins tant leur talent laisserait croire le contraire. Une sortie majeure de 2021 !

note       Publiée le vendredi 18 novembre 2022

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born to gulo Envoyez un message privé àborn to gulo

Il Giardino Violetto, Leutha, Nero Kane, et tant d'autres... clairement.

Note donnée au disque :       
Richard Envoyez un message privé àRichard

Il y a vraiment un truc avec l'Italie et les musiques sombres. Merci pour la découverte !