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Diary Of Dreams › Moments of bloom

cd • 12 titres

  • 1Cholymelon
  • 2False affection, false creation III
  • 3End of flowers
  • 4Retaliation
  • 5But the wind was stronger
  • 6Ex-île
  • 7Methusalem
  • 8End(giftet)?
  • 9Moments of bloom
  • 10Touch II
  • 11Reality of mine
  • 12Predictions

informations

White Room, Allemagne, novembre 1998-janvier 1999.

line up

Adrian Hates (chant, guitare, programmation), Allistair Kane (guitare, clavier), Olaf Schäning (guitare, clavier)

chronique

‘Moments of bloom’ ? Moments of boredom plutôt… Dix ans que je n’avais plus écouté ce disque, j’espérais les retrouvailles comme avec ce bon pote de lycée parti vivre au Guatemala qui fait sa tournée d’Europe. Pas vraiment au final ou alors c’est pour réaliser que le pote en question a délaissé ses idéaux punk pour devenir manager chez Nestlé. En fait, je n’aime pas Diary of Dreams et c’est assez facile d’expliquer pourquoi. La version compacte est: tu as écouté un album, tu les connais tous, tu choisis juste si tu veux l’édition électronique ou l’électrique. Pour donner du corps, ‘Moments of bloom’ n’est ni un album ni une compilation, un bidule entre les deux. Adrian Hates s’est senti obligé de retravailler quelques morceaux qu’il accompagne de quatre inédits. C’est ainsi qu’il arrive à rendre chiant le pourtant excellent ‘False affection, false creation’ qui, débarrassé de son électricité, parait tellement lent et ennuyeux. Le gros souci avec notre ami allemand, c’est que sa méthode de composition est sans cesse la même: une petite intro en nappes ou avec quelques petits bruits, quelques crépitements électroniques, avant que ça ne démarre sur des beats mid-tempo (bordel, fous-lui du fuel à ta boîte à rythmes !), viennent ensuite les couplets calqués sur une mélodie qui sonne sans cesse pareil, refrains sans saveurs… Et ça dure, ça dure. On s’emmerde sec déjà après deux minutes sauf que les chansons s’allongent aisément sur six minutes, plus même parfois. Production froide assistée par ordinateur, vocaux plaintifs sur le même ton, les albums du groupe s’écoulent comme une rivière sans vaguelettes. J’exagère, il y a de (rares) bons moments, ainsi une version ‘musclée’ de ‘Ex-Ile’, ‘Cholymelon’ qui joue son rôle d’intro atmosphérique mais globalement, cette impression de tourner autour du pot, de se refuser à entrer dans le lard est pénible, surtout si on paraît porter la misère du monde sur ses épaules. Du coup, le disque n’en finit plus de finir et l’écouter sans bailler est une gageur. Incroyable que ce groupe ait sorti tant d'albums (en même temps, en usant de la même recette à chaque fois…) alors que ses chansons marquantes tiennent sur une petite compilation. Désolé mais personne n’a dit que la tristesse se devait d’être ennuyeuse… Zou, sorti des rayons et à la vente !

note       Publiée le vendredi 2 septembre 2022

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    Sirius71 Envoyez un message privé àSirius71

    J'ai réécouté cette compilation du groupe, cela reste bon dans l'ensemble mais la réinterprétation n'était pas nécessaire c'est vrai,EX-île reste le meilleur moment de cet album. Privilégiez les albums originaux.