Vous êtes ici › Les groupes / artistesMMournful Congregation › The Exuviae of Gods - Part I

Mournful Congregation › The Exuviae of Gods - Part I

cd • 3 titres • 37:03 min

  • 1Mountainous Shadows, Cast Through Time14:05
  • 2The Exuviae of Gods07:11
  • 3An Epic Dream of Desire15:47

extraits vidéo

  • Il y a des extraits vidéo pour ce disque. Connectez-vous pour les écouter.

enregistrement

Batterie par Evan Mersky enregistrée au Red Lantern Studio, Portland, Oregon. Le reste fut enregistré et mixé par Damon Good au Cave Studio, Adelaide, Australie. Masterisé by Brad Boatright à Audiosiege.

line up

Damon Good (voix, guitare), Ben Petch (guitare), Ben Newsome (basse), Tim Call (batterie), Justin Hartwig (guitare)

remarques

Sorti en CD, vinyle, cassette, en ligne (20 Buck Spin aux US, Osmose en Europe)

chronique

Styles
metal extrême
doom metal
Styles personnels
la classe

Ah, Mournful Congregation. Des albums avec trois titres pour soixante-quinze minutes, les cheveux longs jusqu'au blouson à secouer la tête à 0,2 kilomètres/heure, ce ne sont plus des funérailles, c'est autodestruction des escargots dans 3......., 2,9999998, 2,99997, ....., ! Oups ! Oui, je fais un bond dans le temps dans la discographie jusqu'à aujourd'hui, un EP en plus, quatre ans après leur dernier (et fabuleux) "Incubus of Karma", je ne décris pas dans l'ordre, mais ne vous inquiétez pas ils sont tous bons les Mournful Congregation. Le groupe est australien et ses membres rodent dans des entités malfaisantes depuis bien longtemps, jouant donc toujours un doom funéraire plus ou moins lentissime, gravissime et un poil baroque, et qui mène sa barque trèèèèèès tranquillement depuis pas mal d'années. Un groupe, un beau groupe que j'eus la chance de voir il y a bien des années, et je peux vous assurer que jouer lentement, et bien, ce n'est pas facile, et que ces mecs sont des bêtes de concentration hallucinante, et capable encore aujourd'hui de composer de longues, lentes et putain de belles à chialer compositions faites de sang et de sueur. Loin d'être monolithique, adepte des chtites mélodies qui pleurent et de solos épiques, d'arpèges soyeux se mêlant aux growls qu'on dirait des soupirs, la musique est entrainante, romantique "as fuck", ce qui pourrait peut-être attirer ceux qui sont rebutés par l'aspect parfois bien linéaire et un peu relou quand même du funeral doom "ultra abyssal, ésotérique et mortel ouais". Trois morceaux pour trente grosses minutes qui passent à l'aise Blaise, idéal pour à peu près toutes les activités, contemplatif, avec inclus dans le pack : breaks de dingues, solos que même ceux des Scorpions à côté c'est palot, growls post-apocalyptiques, vous risquez de vous réveiller dans un cauchemar où au ralenti vous dégainez une claque contre un ennemi tentaculaire et vous tombez par terre parce que vous l'avez loupé il y a quinze minutes. Il est parti maintenant ! Faut y aller maintenant Monsieur ! Faut se réveiller ! Hé ho !

note       Publiée le dimanche 24 juillet 2022

réseaux sociaux

dernières écoutes

  • Connectez-vous pour signaler que vous écoutez "The Exuviae of Gods - Part I" en ce moment.

tags

Connectez-vous pour ajouter un tag sur "The Exuviae of Gods - Part I".

notes

Note moyenne        1 vote

Connectez-vous ajouter une note sur "The Exuviae of Gods - Part I".

commentaires

Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur "The Exuviae of Gods - Part I".