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Hawkwind › Space bandits

cd • 7 titres • 39:07 min

  • 1Images09:34
  • 2Black elk speaks05:15
  • 3Wings05:22
  • 4Out of the shadows04:57
  • 5Realms03:26
  • 6Ship of dreams05:13
  • 7T.V. suicide05:20

enregistrement

Enregistré aux Rockfield Studios d'avril à juin 1990

line up

Dave Brock (guitares, claviers, chant [4, 6]), Simon House (violon), Bridget Wishart (chant), Alan Davey (basse, chant [3]), Harvey Bainbridge (claviers, chant [7]), Richard Chadwick (batterie)

remarques

chronique

Styles
rock
Styles personnels
space rock

Alors qu'Hawkwind avait plutôt bien géré les années 80, chose rare pour les groupes issus du début des années 70, le passage aux années 90 est un peu plus délicat. "The xenon codex", sorti en 1988, montrait un groupe inspiré et tourné vers l'avenir avec succès. Là, "Space bandits" est décevant, vraiment. A l'image de "Sonic attack", ce nouvel album suit la même veine que son prédécesseur, mais il se perd dans des pérégrinations répétitives mécaniques et des parties aériennes chiantes. On retrouve ici le violon de Simon House et le résultat n'est pas folichon. Le violon n'est peut-être pas la meilleure option ici. Après, c'est peut-être moi qui suis assez allergique à ce son purement synthétique et trop has-been selon moi, surtout utilisé de la sorte, mais franchement, je trouve cet ajout raté. Je veux bien comprendre l'aspect à la fois aérien/spatial et futuriste de cet instrument, mais là, le rendu n'est pas bon. Autre nouveauté depuis "The xenon codex", l'arrivée d'une chanteuse, Bridget Wishart, sur quelques titres ici, mais il s'agit dorénavant d'un membre officiel du groupe. Et même si son chant manque de personnalité et de puissance, cet ajout apporte de la fraîcheur et on se rend compte que ce sont les morceaux où elle chante qui s'en sortent le mieux ! La batterie rend quant à elle assez cheap, avec un son de boîte à rythmes kitsch à souhait. Mais surtout ici, ce qui est le plus pénalisant, ce sont ces parties instrumentales interminables sans intérêts disséminées un peu partout dans l'album. Niveau sonorités, on reste dans un registre propret, froid, assez sombre, rappelant la cold wave gothique des années 80 utilisée en mode space rock. Là au moins, Hawkwind garde son ADN, il continue de jouer sur les textures pour créer une musique planante, aérienne, mais là le souci, c'est clairement l'inspiration aux abonnés absents. La deuxième partie du disque apporte même un côté industriel glauque qu'il aurait été intéressant de mieux exploiter. Les morceaux ne sont pas spécialement longs (à part le premier titre, "Images", le seul qui réussit à s'en sortir un temps soit peu et qui évite la note minimale), mais ils tournent en rond avec peu d'évolutions et l'ennui pointe à chaque fois le bout de son nez rapidement. L'album est poussif et répétitif. A peu près tout ici est raté et loupé. La déception est grande, surtout après l'excellent "The xenon codex". Le stéréotype de l'album qui a énormément mal vieilli !

note       Publiée le vendredi 7 janvier 2022

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