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That Petrol Emotion › Manic pop thrill

cd • 15 titres

  • 1Fleshprint
  • 2Can't stop
  • 3Lifeblood
  • 4Natural kind of joy
  • 5It's a good thing
  • 6Circusville
  • 7Mouth crazy
  • 8Tightlipped
  • 9A million miles away
  • 10Lettuce
  • 11Cheapskate
  • 12Blindspot
  • 13V2
  • 14Jesus says
  • 15The deadbeat

extraits vidéo

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enregistrement

Rockfield Studios, Monmouth, Pays de Galles.

line up

Steve Mack (chant), Réamann Ó Gormaín (guitare, clavier, choeurs), Damian O'Neill (basse, clavier), Seán Ó Néill (guitare), Ciaran McLaughlin (batterie, percussions)

Musiciens additionnels : Marvin Bisquick (harmonica)

remarques

chronique

Amusant de constater comme en partant de la même source on peut arriver à des résultats si différents. Alors que Feargal Sharkey optera pour la pop avec un certain succès, les frères O’Neill préféreront durcir le ton. Certes ‘Manic Pop Thrill’ ne dégage pas la noirceur tranchante de ‘Babble’ mais il annonce néanmoins une démarche tout sauf légère. John O’ Neill de retour à Derry après le split des Undertones retrouve son pote Raymond Goran du groupe The Calling et les deux compères mixent dans un club local. A force de passer des disques (quelle belle époque quand même), l’envie d’écrire et jouer les titille à nouveau. Un nouveau combo est fondé en embarquant un batteur remplaçant des Undertones ainsi que l’autre frérot O’Neill. C’est à Londres que le gang recrute un Américain en année sabbatique pour tenir le micro. Sans être punk, le son de That Petrol Emotion s’en inspire dans ses accents les plus durs (les sonorités grinçantes, limite menaçantes, des guitares), jouant volontiers au jeu du ‘je te bride, je te libère, je te bride à nouveau ‘ (l’excellent ‘Lifeblood’, ‘Circusville’ s’achevant dans un déluge de crissements), choisissant une option noise rock plutôt que le côté clinique du post punk. S’il est regrettable à mon sens que nos lascars perturbent leur démarche par quelques essais ironiques (‘Natural kind of joy’) ou tranquilles (la ballade faussement bluesy ‘A millions miles away’ assez imbuvable, ‘Blindspot’), leurs morceaux incisifs et sombres frappent déjà juste tant mélodiquement que niveau punch, avec parfois une touche torve (‘Lettuce’). Difficile de résister à la ligne épique de ‘Tightlipped’, à l’aspect percutant de ‘Flash print’, ‘Can’t stop’ ou ‘Mouth crazy’; le jeu est riche sans perdre de sa spontanéité. Niveau chant, les mecs ne s’y sont pas trompés et Steve Mack est une bonne pioche doté d’une morgue punk mais capable de nettement plus de nuances. Un titre ironique pour un album présentant une musique clairement de nature à générer des frissons.

note       Publiée le jeudi 28 octobre 2021

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