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John Zorn › Aporias: Requia for piano and orchestra

  • 1998 • Tzadik TZ 7037 • 1 CD

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Membre Note Date
Nicko      mercredi 13 octobre 2021 - 16:39

cd • 10 titres • 33:20 min

  • 1Prelude06:40
  • 2Impetuoso03:31
  • 3Con mistero02:58
  • 4Languendo02:33
  • 5Risentito02:50
  • 6Freddamente02:33
  • 7Religioso02:04
  • 8Drammatico04:52
  • 9Postlude04:21
  • 10Coda00:49

line up

Dennis Russell Davies (chef d'orchestre), Stephen Drury (piano), American Composers Orchestra

Musiciens additionnels : William Manley (applaudissements [5]), Craig McNutt (applaudissements [5]), Robert Schultz (applaudissements [5]), Gary Wallen (applaudissements [5]), William Drury (chef d'orchestre [5])

remarques

chronique

Styles
musique classique
contemporain
Styles personnels
avant-garde

John Zorn peaufine son écriture en termes de musique classique contemporaine et cet "Aporias: Requia for piano and orchestra" se situe à l'avant-garde de ce mouvement. Les compositions sont relativement courtes, tout comme l'album - à peine plus de trente minutes - pour dix pièces. Ici, l'instrument central est le piano de Stephen Drury qui est accompagné par un orchestre complet ainsi qu'un chœur de jeunes sopranos. Je trouve l'ambiance globale assez décousue et manquant d'accroche ou de folie. Certes, Zorn, à son habitude, joue beaucoup sur les contrastes et les changements d'ambiances, en passant d'une atmosphère feutrée limite jazzy à des tensions sombres et inquiétantes sans transition. Le piano est souvent en électron libre et est soutenu par l'orchestre qui dialogue en quelques sortes avec Drury. Les chœurs, plutôt discrets ici, sont les prémices de ce que Zorn proposera par la suite, notamment sur "Shir Hashirim". L'album contient aussi énormément de phases calmes, très calmes, presque silencieuses comme sur "Languendo" mais aussi sur "Postlude" cassant complètement le rythme de l'album. Il subsiste quelques bons moments, notamment au niveau du travail sur les ambiances, certains moments m'ont même rappelé les belles atmosphères toutes en tension de "Redbird for Agnes Martin", mais le disque est trop décousu pour véritablement accrocher sur la durée. Heureusement d'ailleurs que l'album reste succinct et ne traîne pas trop en longueur. John Zorn continue sur travail de composition classique et affine son style.

note       Publiée le mercredi 13 octobre 2021

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