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The Fall › Code: selfish

cd • 12 titres

  • 1The Birmingham school of business school
  • 2Free range
  • 3Return
  • 4Time enough at last
  • 5Everything hurtz
  • 6Immortality
  • 7Two-face !
  • 8Just waiting
  • 9So-called dangerous
  • 10Gentlemen's agreement
  • 11Married, two kids
  • 12Crew filth

extraits vidéo

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line up

Mark E. Smith (chant), Craig Scanlon (guitare), Dave Bush (clavier, machines), Stephen Hanley (basse), Simon Woltenscroft (batterie, clavier)

Musiciens additionnels : Cassell Webb (choeurs), Simon Rogers, Craig Leon (clavier additionnel)

remarques

chronique

1996, journaliste: ’You’re still in Manchester ?’ Mark E. Smith: ’Yeah’…Forcément quand on est élu ‘Plus grand Mancunien de tous les temps’ par les lecteurs du Manchester Evening News (pauvre Morrissey !)…Bien qu’il n’ait sans doute jamais eu grand chose à carrer d’un tel honneur, Mark E. Smith a toujours éprouvé un réel attachement à sa ville et de mon point de vue purement subjectif, il est remarquable qu’il soit parvenu à demeurer lui-même et poursuivre les disques de The Fall malgré les modes et notamment Madchester. Cela ne veut pas dire pour autant que quelques gouttes n’en ont pas humidifié la musique du combo, surtout avec l’arrivée pour ‘Code: selfish’ de Dave Bush, son clavier, ses machines, donc forcément au fait de l’évolution électronique contemporaine. Cela se ressent principalement sur les beats relativement en adéquation avec l’époque et moins post-punk, d’où un aspect hypnotique prononcé assez naturel avec la technique du groupe de laisser tourner un nombre limité d’accords. Rien de choquant donc, plutôt une forme d’évolution fluide, d’autant que cela n’entache pas l’identité d’un projet aux contours plus libres qu’ils n’y paraissent de prime abord et que plusieurs chansons sonnent post-punk plus qu’acid-indie’ (‘Return’, ‘Time enough at last’, le punky ‘Everything hurtz’), ‘Married, two kids’, c’est même du bon rock’n’roll. Tant qu’on a de la vraie guitare, pas vrai ? Et puis, il y a ce chant, plus vaseux que jamais, paresseux à l’extrême, en parfait décalage avec les nuits endiablées de l’Hacienda. Bien que ces éléments s’équilibrent plutôt bien, ‘Code: selfish’ n’est de loin pas l’opus le plus passionnant de The Fall. Entre hypnotique et ennuyeux, la limite est parfois ténue (‘The Birmingham school of business school’ qui tire près de sept minutes quand même), pourtant Smith surprend parfois par de belles surprises, ainsi ‘Time enough at last’ ou ‘Gentlemen’s agreement’ où il chante (presque juste) de manière réellement prenante. Des ratages, il n’ y en a donc pas, je signale quand même ‘Immortality’ très Happy Mondays (si ces derniers avaient eu du talent), le départ de ‘Two-face’ presque trop artificiel et forcé (même si pas hors de propos) dans ses rythmes pour une pièce relativement classique d’écriture ensuite. Malgré tout, ‘Code selfish’ n’est pas un disque spécialement passionnant. Il s’écoute, c’est du The Fall moyen, qui se renouvelle mais ne captive pas pour autant, sans être mauvais non plus. Neutre ? Un poil plus que ça quand même, on ne parle pas de n’importe qui !

note       Publiée le lundi 28 juin 2021

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