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Disfear › A Brutal Sight of War

cd • 9 titres • 16:12 min

  • 1A brutal sight of war02:20
  • 2Judgement day02:15
  • 3Forced to conform01:34
  • 4No hope of survival01:29
  • 5Religion01:27
  • 6Min elegi01:31
  • 7Undergång01:33
  • 8Vietnam idag02:08
  • 9Det sista kriget01:55

informations

Enregistré par Tomas Skogsberg et Lasse Lindén au Sunlight Studio, octobre 92 - avril 93, Suède.

line up

Jeppe (chant), Frykman (basse), Björn (guitare), Janne (batterie)

chronique

  • pure swedish d-beat

Comment mesurer la qualité des suiveurs de Discharge & co ? Difficile d'y répondre, car l'absence des gimmicks propres au D-Beat disqualifieraient bien évidemment d'emblée n'importe quel groupe. Quelle est donc la différence entre le bon et le mauvais D-Beat ? Demandez au keupon moyen, il vous répondra à coup sûr ceci : "Le bon D-Beat, c'est le bon beat et des paroles hurlées, alors que le mauvais D-Beat, bon y a le beat, et y a des paroles hurlées...mais c'est pas pareil quoi...". Voilà, donc en gros, c'est du cas par cas d'accord ? Fondé en 1989, Anti-Bofors a tout juste le temps de sortir un EP avant de se rendre compte que leur nom est quand même assez naze. Et hop, Anti-Bofors dis-paraît et cède sa place à Disfear, dis-ciple zélé de Discharge, dis-posé à dis-tiller sans dis-courir son crust punk acéré (promis j'arrête). Ce premier mini regroupe deux sessions enregistrées entre octobre 92 et avril 93. La première (titres 5 à 9) fleure bon le crust punk et paye déjà son tribut au groupe de Stoke-on-Trent mais sans ignorer les illustres compatriotes (et prédécesseurs) de Disfear, nommons par exemple Totalitär, Avskum ou encore Mob47. C'est surtout la seconde session qui affiche la filiation intégrale avec Discharge. De "A Brutal Sight of War" à "No Hope of Survival" on baigne dans le D-Beat classe pur jus, production agressive comme il faut (plus léchée que la première session), titres catchy pour headbanging à consommer sur place et jusqu'à rupture des cervicales ou finir avec les pieds plats. De toutes façons, si vous avez logiquement accompagné votre écoute de quantité suffisante de houblon, vous ne sentirez rien...

note       Publiée le mercredi 28 avril 2021

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    Klarinetthor Envoyez un message privé àKlarinetthor

    pas trop fana, ça se distingue (hoho) pas trop du lot.

    CeluiDuDehors Envoyez un message privé àCeluiDuDehors

    Absolument, je suis du même avis...on pourrait même parler de "3eme vague" parce que la mélodie et les atmosphères vont prendre de plus en plus de place chez quasiment tous les groupes importants de cette scène à partir de la fin des années 90. J'ai d'ailleurs une théorie sur ce sujet...l'influence du black metal! Certains musiciens black metal se sont vivement intéressés au genre, voire s'y sont essayés (ex Fredrik Andersson (Marduk) dans Moment Maniacs avec Tomas Jonsson d'Anti-Cimex/Wolfpack). Les contacts entre zicos sont évidents, et les groupes punks ont partagé de plus en plus souvent des affiches avec des groupes de ce genre, donc ça me paraît pas totalement incongru que l'influence finisse par apparaître. L'arrivée du style black/crust moderne qui apparaît juste après pourrait aussi être retracée à ces premiers "crossovers" black/d-beat suédois.

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    Marco Envoyez un message privé àMarco
    avatar

    Oui l'empreinte death metal est plus marquée sur le suivant et surtout le troisième, Everyday Slaughter. Je m'arrête là d'ailleurs, le dernier en date avec Lindberg de At The Gates est plus death melo et du coup je trouve ça beaucoup moins abrasif, voire chiant...

    Message édité le 01-05-2024 à 00:39 par marco

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    CeluiDuDehors Envoyez un message privé àCeluiDuDehors

    Disfear est un des fers de lance de la "seconde vague" d-beat suédoise, la différence avec la première vague (les Mob47, CrudeSS, Anti-Cimex et les autres déjà cités...) est que l'influence du métal extrême - celle du death suédois en particulier - est palpable. Si le retour d'Anti-cimex peu de temps avant avait redonné du peps à un style qui s'était plus ou moins éteint en 85 (en tout cas dans leur pays), Disfear a largement contribué à la renaissance de cette scène suédoise qui deviendra peut être la scène punk la plus excitante des années 90. Un groupe incontournable pour qui aime ce style.

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