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Static-X › Machine

cd • 12 titres

  • 1Bien Venidos 0:21
  • 2Get To The Gone 2:49
  • 3Permanence 4:01
  • 4Black And White 3:50
  • 5This Is Not 2:57
  • 6Otsego Undead 3:29
  • 7Cold 3:40
  • 8Structural Defect 3:39
  • 9...In A Bag 4:21
  • 10Burn To Burn 4:17
  • 11Machine 3:27
  • 12A Dios Alma Perdida 5:58

enregistrement

Ulrich Wild

line up

Wayne Static, Tony Campos, Tripp Eisen, Ken Jay

remarques

chronique

Eté 2001. Avec ma petite compile Hard-n-Heavy volume 37 dans mon lecteur CD portable, je passe mon dernier été d'insouciance en companie de tous ces groupes inconnus et variés que sont Shadow Gallery, Nightwish, Absu ou encore Static-X. 'Permanence', cet entraînant titre à deux vitesses détonnait par son absence de mélodie mémorable. Pour moi c'était froid, machinal, rapide, tranchant. Un peu plus tard j'apprenais l'existence de leur titre 'Anything But This', certainement leur plus inhumain et malheureusement hors-album mais qui me donnera définitivement l'envie de d'approfondir ma découverte. Machine fait suite à un Wisconsin Death Trip très apprécié mais trop simpliste ; la populace attend impitoyablement une suite qui ne peut-être que plus "mature" (hahaha) soit encore plus rentre-dedans.

Ma foi, Machine ne répond qu'à moitié aux deux demandes. Certes, 'Get To The Gone' envoie du bois. Il n'y a pas à dire, Static-X sait entrer en matière. Ledit 'Permanence' va vite aussi, mais son côté 'hymnique' le dessert presque. 'Black And White' remet le Ministry-lite sur le devant, c'est bien. 'This Is Not' et 'Otsego Undead' reprennent l'esprit Wisconsin Death Trip une nouvelle fois, c'est-à-dire mur de son bien droit dans la gueule. Mais après, ça pêche. Ce 'Cold', à l'origine pour le film 'Queen Of The Damned', me fait penser à du Marilyn Manson moyen, et trahit l'orientation mélodique et franchement commerciale que prendra le groupe. Pour moi, après cela, l'ambience est pétée : les gars, Static-X n'est pas un groupe à chansons, ni à émotions : c'est un groupe à briques dans la gueule. Un peu comme quand le bloc soviétique a décidé de se relâcher et que tout est tombé en morceaux. 'Burn To Burn' et 'Machine' tentent avec leur mélange hardcore et électronique de me rappeler que Wayne voulait en faire un Prodigy américain mais rien n'y fait, ils se transforment inévitablement en groupe lambda de métal alternatif. Pour moi (et bien d'autres) c'était mort pour la suite, jusqu'à une bien étonnante surprise en 2020. 3,5/6

note       Publiée le samedi 24 avril 2021

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Note moyenne        3 votes

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torquemada › lundi 26 avril 2021 - 19:53  message privé !

Il me fait encore plus taper du pied que le précédent.

Note donnée au disque :       
vargounet › lundi 26 avril 2021 - 08:35  message privé !

On a du avoir exactement le même sampler à l'époque le morceau Permanence m'avait bien plu également. Ceci dit sur l'ensemble l'album est un peu moyen je préfère celui avec le morceau "destroy" qui envoie parfois davantage de la bûche.

taliesin › dimanche 25 avril 2021 - 17:29  message privé !

Ah, moi j'avais découvert ce groupe avec le titre "Love Dump" présent sur l'album précédent, grâce à un sampler du magazine Elegy ;-)