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The Medicine Dolls › Filth and wisdom

cd • 14 titres

  • 1Funeral surf
  • 2Danger danger disco
  • 3Vicious little sister
  • 4Best dress
  • 5Bad sugar
  • 6She tastes like cocaine
  • 7A good chance of bad weather
  • 8Rock lobster
  • 9L
  • 10Covered in filth
  • 11Mix my medicine (I need to move)
  • 12Psycho killer
  • 13I don't wanna dance with you
  • 14Kiss kiss kille me

extraits vidéo

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enregistrement

Dollhaus Studios, Just Music Studios, Cape Town, Afrique du Sud.

line up

Greg Allan (chant, guitare, clavier), Bex Nicholas (basse, chant), Kai Von Fritschen (batterie)

remarques

chronique

Je ne suis certes pas fan à m’en taper la gueule contre les murs à coups de marteau mais j’ai toujours apprécié Jack White et son travail avec les White Stripes ou Dead Weather. Savez-vous que ce filou est un vampire ? J’en veux pour preuve qu’il ne vieillit pas (il rajeunit même) et mène plusieurs existences en parallèle. En Afrique du Sud notamment où il se déchaîne en perfecto, cheveux crêpés et pantalons léopard. Sauf que ce Jack White se nomme en réalité Greg Allan (allez savoir, les Illuminati nous mentent tellement) et mène un groupe du nom de Medicine Dolls. Un putain de bon groupe d’ailleurs. Dès le départ, le joyeux trio nous assène le truc sans compromission : de l’excellent garage surf et punky avec une vague imagerie batcave-glam avec orgues, chœurs féminins volontairement godiches pour le côté sexe minouchette, un zest de twang sur les guitares et des mélodies tueuses. Dire que le cocktail est parfaitement dosé et maîtrisé est un doux euphémisme. Alternant moments électriques et couplets tendus avec la voix décadente à souhait de Allan, tous les éléments sont réunis pour se secouer sauvagement sur le dancefloor, avec une vraie atmosphère en prime. Sauf que la messe n’est entièrement dite. Si les quatre premières chansons sont excellentes, c’est surtout à partir du brillant ‘Bad Sugar’ (le truc que je peux m’écouter en boucle) que le combo abat un nouvel atout, ses influences post punk qui viennent assaisonner un potage déjà délicieux. Il y a bien sûr le thème de folie mais les petits passages dub à la Clash en final apportent un plus à la palette des qualités de nos Sud-Africains. Si vous trouvez que je délire, regardez en douzième piste qui nos petits futés reprennent… Les Talking Heads, parfaitement, et ils font ça avec brio. Entre ces deux morceaux, une belle collection de hits vous attend : ‘She tastes like cocaine’, le superbe ‘Good chance for bad weather’ légèrement plus triste dans le feeling, ‘Mix my medicine’. Même la reprise du plus classique ‘Rock lobster’ des B52’s est si psychédéliquement endiablée qu’il est inutile d’y résister. Cette variété d’influences digérées et intégrées en un tout cohérent et 100 % jouissif font de cette galette un régal qui se déguste jusqu’à la dernière bouchée sans la moindre satiété.

note       Publiée le mardi 9 mars 2021

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