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Golden Dawn › The art of dreaming

9 titres - 48:18 min

  • 1/ Ideosynchronicity
  • 2/ The art of dreaming
  • 3/ Nothing but the wind
  • 4/ My confession to war
  • 5/ Sub specie aeternitasis
  • 6/ The majesty of my kingdom afar
  • 7/ The sorcery of the nagual side
  • 8/ Per aspera ad astra
  • 9/ Beyond the mortal shell

enregistrement

Sing sang studios, avril 1996

line up

Dreamlord (vocaux, claviers, guitare)

Musiciens additionnels :
Ngol Jeddar (batterie), Draug (guitare), Ann Ferrier (vocaux), Pazuzu (vocaux), Bachbakuala Nuksiwaî (vocaux)

remarques

chronique

Styles
metal
heavy metal
metal extrême
black metal
Styles personnels
black metal atmosphérique

Ce disque est pour moi la révélation black metal de l'année 1996. Il est magistral. Les vocaux sont ultra soignés (tantôt criards à la Cradle of filth, tantôt lyriques baroques) et surtout l'originalité est présente de la première à la dernière minute de l'album. Le tempo est assez rapide, les breaks percutants et toujours bien sentis, les claviers façonnent de vrais atmosphères, et les guitares sont très enlevées. Franchement il s'agit là d'un des albums de black les plus inspirés que je connaisse. Dommage que l'on ait plus entendu parlé de Golden dawn par la suite car cet album démontre vraiment un sacré potentiel. A connaitre absolument !

note       Publiée le mercredi 15 novembre 2000

chronique

Styles
metal extrême
Styles personnels
black metal

Pour un premier album, c'est un coup de maître ! Voilà un CD qui peut révolutionner le black-metal. N'hésitant pas à mélanger plusieurs styles (metal ou non), plusieurs chants, le résultat est pour le moins surprenant. Les compos sont presque toutes excellentes et surtout variées, la maîtrise est totale. "The art of dreaming" ne manque à aucun moment de relief, sachant varier parties black, heavy et plus calmes avec brio. Le rythme de l'album est génial avec de très bonnes montées en puissance bien senties. Tout est très bien travaillé, recherché et pensé. On sent vraiment que Dreamlord a voulu faire quelque chose de très original et en fin de compte, y est arrivé. Une très bonne surprise. On peut aussi ajouter pour situer un peu le style des autrichiens que la démarche est sensable à celle de Therion avec un côté black extrême très prononcé sur certaines parties. Le contraste entre les parties black et celles plus lentes est saisissant. Dommage que l'on ait plus eu de nouvelles du groupe depuis, on sait juste que l'on peut retrouver une partie des membres du groupe au sein de l'excellente formation Hollenthon.

note       Publiée le samedi 14 juillet 2001

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notes

Note moyenne        20 votes

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Darkstar Seven › mardi 18 janvier 2011 - 12:25  message privé !
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Ça me dit quelque chose, je vais retrouver ça sur le net et écouter.

The Gloth › mardi 18 janvier 2011 - 11:46  message privé !

Bon, après écoute, on est plus près du chateau-fort Playmobil que des sorciers Yaquis. Le premier morceau fait (un peu) illusion, mais dès l'intro du deuxième c'est la grosse poilade !

Note donnée au disque :       
The Gloth › mercredi 5 janvier 2011 - 15:35  message privé !

Je vais ecouter ça. Deux morceaux (au moins) font référence à Castaneda ("The Art of Dreaming" et "The sorcery of the nagual side").

Note donnée au disque :       
Potters field › vendredi 14 décembre 2007 - 15:53  message privé !
m'avait bien scorché celui-là, oui
tom › jeudi 14 septembre 2006 - 11:40  message privé !
vraiment excellent , pour amateurs de black original
Note donnée au disque :