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Red Zebra › Songs and stripes

  • 2020 • Wool-E-Discs WED061 • 1000 copies • 1 CD digipack

cd • 21 titres

  • 1I can't live in a living room
  • 2Innocent people
  • 3Graveyard shuffle
  • 4T.V Activity (live)
  • 5I'm falling apart (live)
  • 6Bastogne
  • 7Shadows of doubt
  • 8The ultimate stranger
  • 9Man comes from ape
  • 10The art of conversation
  • 11Polar club
  • 12Searche party
  • 13Paradise lost (live)
  • 14The beauty of the beast
  • 15Beirut by night
  • 16Kill me before I kill again
  • 17John Wayne
  • 18Pony girl punishment
  • 19Don't put your head inot a bucket
  • 20Spit on the city
  • 21My boss, the robot

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remarques

chronique

Red Zebra, c’est le groupe qui n’a pas sorti tant d’albums studio que ça (deux pour être exact) mais niveau compilations, ils savent nous régaler (cinq au total). Est-ce bien utile après la sortie de ‘Art of conversation’ qui proposait non seulement 19 morceaux mais l’album ‘Maquis’ (pas donné sur Discogs) en bonus ? Complémentaire plutôt. Cette dernière en date à l’avantage de proposer une meilleure pochette que ‘ The beauties of the beast’ et de couvrir une palette plus large, même si, aussi géniaux soit-ils, les Belges existent surtout par les compos des 80’s. Au programme, 21 chansons qui permettent de tracer une belle rétrospective d’un groupe pas assez cité et qui a pourtant su maintenir un cap cohérent dans son post punk désillusionné, sombre et mordant à la fois. Son unique bourde aura été de vouloir se la jouer punk rock un peu sur le tard et trop tard (‘Spit on the city’, pas dégueu mais terriblement lambda, l’horrible ‘My boss, the robot’), perdant tout le vitriol qu’il était capable de cracher à ses débuts. Niveau curiosités, on notera trois versions live de haute qualité mais pour le reste, tout figure déjà ailleurs : le cultissime ‘I can’t live in a living room’, le non moins brillant ‘Polar bear’, le fabuleux et torturé ‘Man comes from ape’ (bon sang, le passage où Peter Slabbynck se met à hurler comme un singe me file la trique à chaque fois) ou encore ‘Search party’ à la mélodie tueuse et aux paroles bourrées d’humour noir… Red Zebra sont les héritiers de Warsaw plus que de Joy Division même s’ils ont su jouer sur le tableau minimal froid épuré aussi (‘I can’t live in a living room', justement) et user d’un humour cinglant doublé d’une fausse nonchalance. Pas au niveau de ‘The art of conversation’ mais clairement sur ses talons et la première se faisant chère, voilà peut-être l’opportunité de visiter les écuries du zèbre rouge à moindre frais.

note       Publiée le lundi 30 novembre 2020

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Warsaw › lundi 30 novembre 2020 - 20:51  message privé !

Sympa la clin d'oeil de la pochette ;)