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Inkubus Sukkubus › Lilith rising

cd • 12 titres

  • 1Lilith rising
  • 2Wise woman
  • 3Destroying angel
  • 4On the blood red sea
  • 5Angels of darkness and light
  • 6Back to the wild woods
  • 7Amongst the stone angels
  • 8Styx
  • 9The world below the world
  • 10The Ruardean bears
  • 11At the tree at the lonley place
  • 12Who made the monster

extraits vidéo

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line up

Candia (chant, percussions, dulcimer), Tony McCormack (choeurs, guitare, clavier, programmation), Roland Link (basse), Nick Gibbs (violon)

remarques

http://www.inkubussukkubus.com/

chronique

Pas sûr que l’effet soit semblable chez tout le monde mais généralement quand je m’écoute un skeud de Inkubus Sukkubus, j’ai souvent envie d’enchaîner sur un autre, voire un troisième. ça me dure deux ou trois jours puis après pause, parfois quelques mois, puis ça revient…Vingt-et-unième album quand même si j’ai rien oublié ou zappé, comme quoi l’occultisme reste un sujet porteur surtout que le groupe a beaucoup creusé la question. De mon côté, c’est un tantinet ardu de varier de mes chroniques, ça frise même le mission impossible tant le style de Inkubus Sukkubus est identifiable en trois secondes. Cet opus ne fait pas exception. Même les agencements des titres se renouvèlent peu, la technique d’épicer le goth rock par des chansons plus folk est connue désormais. Nos Anglais y recourent moins d’ailleurs, ils ont visiblement la pêche et tiennent à la partager. La recette est archi-connue, avec la question qui taraude, Tony utilise-t-il le même clavier depuis trente ans ? Programme-t-il sur la même boîte ? Il ne serait pas malaisé de le croire. C’est dommage car l’apport d’instruments neufs tels que violon et dulcimer passent totalement inaperçus à la production. Malgré tout ce que j’écrivais, le plaisir de revenir à un nouveau chapitre du même conte et tout le toutim, ça finit malgré tout par tourner salement en rond. L’affaire serait rapidement torchée s’il n’y avait pas quand même sur chaque album quelques perles qui empêchent systématiquement toute descente en flèche. Dans le cas présent, ils ont pour nom ‘Styx’ rythmé par un tambour chamanique et des accents folk du terroir du plus bel effet, ‘The Ruardean bear’ plus lent mais aussi inspiré de traditions ancestrales. Les arrangements sont efficaces et le chant de Candia parfait comme à chaque fois. Les morceaux goth sont bons mais tellement marqués de la patte du combo qu’il leur devient difficile de revendiquer une identité affirmée, ce qui n’empêche pas ‘Lilith rising’, ‘Destroying angel’ ou ‘Who made the monster’ de remplir leur contrat honnêtement mais pour combien de temps encore ? Ma note un peu sévère tient donc au fait que je suis coutumier du groupe et me lasse un brin mais tout(e) nouveau(elle) venu(e) y plongera avec délectation et s’y éclatera à 100 % sans que je ne puisse la ou le blâmer. 3,5/6

note       Publiée le mardi 17 novembre 2020

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