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Inkubus Sukkubus › Wikka woman

cd • 10 titres

  • 1Drawing down the moon
  • 2Wikka woman
  • 3Vale of Eden
  • 4Field of the nymphs
  • 5Dead of the night
  • 6Storm Witch - Hymn of the Tempestarii
  • 7Lake of suicide
  • 8Lost with the Maenads
  • 9Goddess of darkness and light
  • 10Memento Mori

extraits vidéo

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enregistrement

Gallows Lane Studios, Gloucestershire, Grande-Bretagne.

line up

Candia (chant, percussions), Tony McCormack (guitare, guitare sèche, clavier, programmation, choeurs),

remarques

http://www.inkubussukkubus.com/

chronique

On pourrait s’installer autour d’une table de pub, s’envoyer une dizaine de ‘pints’ que je ne trouverais peut-être pas les mots exacts pour exprimer avec justesse et rigueur la passion que je ressens pour la campagne anglaise, sa nature vallonnée et la mystique qui y niche. Sans y croire, j’ai toujours trouvé la gestuelle et la spiritualité wiccan extrêmement intéressantes. Rien que la pochette semblant sortie tout droit d’un film me parle, c’est comme ça. Si elle vous horripile, ça va être dur d’aller plus loin. Ce serait dommage. ‘Wikka woman’ est un bon disque qui ne déroge pas spécialement aux règles de construction des précédents, encore que la programmation de la boîte se soit parfois légèrement renouvelée (pas les cordes synthétiques du clavier par contre), qu’il dégage un parfum mystique plus prononcé que d’autres, avec de véritables surprises telles que ‘Dead of the night’ pas si éloigné dans le feeling de Jefferson Airplane (une belle bouffée d’air) ou ‘Memento Mori’ avec ses excellents choeurs. Difficile de vous vendre le produit sans me plagier ni compter sur votre ressenti face aux mythologies évoquées par le groupe parce que Inkubus Sukkubus, c’est ça. Une formation dont l’art n’est que le prolongement d’un style de vie (après trente ans de disques, comment pourrait-il en être autrement ? Le syndrome de la page blanche n’est toujours pas d’actualité). Ecouter un nouvel album, c’est comme retourner sur ce petit sentier de forêt mystérieux aux pierres moussues, aux souches tordues, dont la lumière varie selon le moment du jour, la saison, la météo…Ou alors relire un conte qu’on adore dans un volumineux ouvrage, pour soi à la lueur d’une chandelle ou à voix haute pour les petits neveux. On y retrouve une forme de sécurité spirituelle, une chaleur charnelle douce, connues certes mais qui dévoileront à chaque fois un frisson différent. 4,5/6

note       Publiée le dimanche 4 octobre 2020

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