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Bad Religion › No substance

cd • 16 titres

  • 1Heart it
  • 2Shades of truth
  • 3All fantastic images
  • 4The biggest killer in american history
  • 5No substance
  • 6Raise your voice
  • 7Sowing the seeds of utopia
  • 8The hippy killer
  • 9The state of the end of the millennium address
  • 10The voracious march of the godliness
  • 11Mediocre minds
  • 12Victims of the revolution
  • 13Strange denial
  • 14At the mercy of imbeciles
  • 15The same person
  • 16In so many ways

extraits vidéo

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enregistrement

Pyramid Sound Recording Studios, Ithaca, New York, USA. Polypterus Studio, USA.

line up

Greg Graffin (chant), Greg Hetson (guitare, choeurs), Brian Baker (guitare, choeurs), Bobby Schayer (batterie, choeurs), Jay bentley (basse, choeurs)

remarques

chronique

Styles
punk

Bad Religion sont un peu les AC/DC du punk, beaucoup se plaignent qu’ils font toujours la même chose mais dès qu’ils cherchent à se renouveler, ces mêmes personnes les fustigent amèrement. ‘No substance’ n’a pas dû faire que des heureux à sa sortie et c’est regrettable. Exit Brett Gurewitz et d’après les infos glanées sur la toile, le nouveau guitariste, Brian Baker, avait le choix entre deux options : rejoindre REM ou Bad Religion. Le deuxième l’a emporté mais on sent que ce mec ne renie pas un certain goût pour le jeu mélodique (‘Victims of the revolution’, ‘In so many ways, pas si loin de New Model Army dans leurs hoquets punky). Autre motif de grogne, les tempi sont moins rapides. Aucun problème de mon côté, j’ai toujours apprécié justement ce mélange de force et de mélodie, le déguster plutôt que l’avaler goulûment d’un trait est agréable aussi et ne modifie pas la saveur du breuvage. Surtout qu’il ne faut pas déconner non plus, ça reste du Bad Religion, le groupe ne trahit à aucun moment l’intensité et la passion qui l’ont toujours animé. pas mal de titres restent bien appuyés mais le recours à des passages plus lents permet à mon sens de mieux mettre les qualités du groupe. Je ne dis pas que ce disque est un chef-d’oeuvre mais c’est une solide galette truffée de belles choses (‘All fantastic images’, ‘Shades of truth’, ‘The biggest killer in american history’, ‘No substance’, parfait exemple d’un jeu plus nuancé, ‘The hippy killers’ avec son passage chuchoté…). On se passerait certes volontiers de ‘Raise your voice’, trop punk pour ado avec son refrain street merdique ou de ‘The voracious march of godliness’ pas spécialement inspiré mais qui n’a jamais fauté leur lancera la pierre. Pas moi. Je n’en démords pas, cet album représente plutôt une bouffée d’air dans leur discographie, sans modifier radicalement leur axe de travail; une production tout à leur l’honneur plus qu’une faute de goût…Et à propos, pour lever tout doute, je ne suis pas fan d’AC/DC. 4,5/6

note       Publiée le vendredi 21 août 2020

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Note moyenne        2 votes

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nicola › samedi 22 août 2020 - 07:04  message privé !

La période avec Bon Scott d’AC/DC contient pas mal de morceaux intéressants, notamment ,e tout premier (le vrai High voltage, celui sorti chez Albert avec le chien).