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Defeated Sanity › The Sanguinary Impetus

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Rastignac      mardi 28 juillet 2020 - 15:20

cd • 9 titres • 33:35 min

  • 1Phytodigestion (Nepenthes)02:45
  • 2Imposed Corporeal Inhabitation (Pompilidae)02:25
  • 3Conceived Through Savagery (Mantodea)03:18
  • 4Entity Dissolving Entity (Serrasalminae)03:44
  • 5Insecta Incendium (Apis Cerana Japonica)02:36
  • 6Arboreously Transfixed (Laniidae)02:36
  • 7Propelled into Sacrilege (Ursus Maritimus)04:20
  • 8Drivelling Putrefaction (Varanus Komodoensis)06:06
  • 9Dislimbing the Ostracized (Pan Troglodytes)05:45

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré à Heaven and Heller, Los Angeles (batterie et basse), à Daily Hero, Berlin (guitare), et à The Thousand Caves, New York (voix). Mixé et masterisé par Colin Marston à The Thousand Caves.

line up

Lille Gruber (batterie, guitare), Jacob Schmidt (basse), Josh Welshman (voix)

Musiciens additionnels : Colin Marston (guitare), Dan Thornton (guitare), Justin Sakogawa (guitare)

remarques

Sorti en cd, digital et vinyle.
Illustration par Jon Zig.

chronique

Allez, faut écrire, il fait chaud, y en a plein les aisselles de cette ambiance au point mort ! Je m'écoute donc le dernier Defeated Sanity. Je dis bien "dernier", car ce groupe existe depuis près de 25 ans, formé par un père batteur de jazz qui va se mettre à la guitare et son fils qui lui va tater de la baguette bien dru - aujourd'hui il ne reste plus que le fiston, épatant batteur, enfin, vous verrez. Technique, brutal, bien sombre, Defeated Sanity n'est toujours pas chroniqué sur les archives du sombre et de l'expérimental... tout fout le camp ! On marche sur la tête ! Ce groupe officie donc dans un genre qu'ils qualifient eux-même de technique ET de brutal. Imaginez, si vous le pouvez, un croisement entre des shreddeurs branchés sur le courant des multivers (et sur les pédales à multiples effets) et des psychopathes dignes d'un obscene extreme fest, repeints de barbaque et de faux sang, habillés en chirurgiens de la mort... bon, je ne saurais être plus précis, mais allez, on s'enfonce quand même. Au menu : un gars qui adore plaquer des accords bizarres à la basse, genre bruits de rot alien, un chanteur goret comme il est de coutume de faire dans le milieu de la brutalité brutale, et des branleurs de manches ou de baguettes, et parfois, c'est le même mec ! Note pour plus tard : écouter ce que ce batteur pourrait faire d'autre. Voir s'il s'est exporté dans d'autres genres (prog ou jazz ?) car ce Lille Gruber est l'équivalent chez moi d'une fanfare de tambourins et de castagnettes syncopées à lui tout seul, et qu'est-ce que c'est bluffant ! Comme quoi, je ne suis encore pas trop trop blasé de tout - et en plus cet album est juste de la bonne longueur, quand on a la densité de ce propos, et son fracas, ça aide à un bon envol dans les esgourdes. Voilà, vous voulez une indigestion de rythmes bizarres et de gammes étranges, le tout enrobé d'un désir de virtuosité qui peut parfois faire sourire tellement c'est un peu, un tout petit peu "too much" ? Eh bien, voyez plutôt ! La santé mentale défaite ! From Berlin, with löve !

note       Publiée le mardi 28 juillet 2020

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vargounet › mercredi 29 juillet 2020 - 11:57  message privé !

Perso je serais incapable de donner encore un avis sur cet album vu qu'il est sorti il y'a 3 jours mais le niveau technique est encore une fois impressionnant. J'aime tout de ce groupe mais ce qui fait la différence c'est surtout la production. Je l'adore sur psalms of the moribund d'ailleurs, sûrement mon album préféré du groupe et l'album qui regroupe tout le meilleur d'un consume the forsaken par exemple. Sur disposal of the dead c'est surtout le son de la caisse claire qui tape vraiment beaucoup ce qui donne un côté raw très appréciable. Gros gros groupe de brutal death en tout cas, avec celui d'Afterbirth un des rares albums récents du genre qui capte mon intérêt.

born to gulo › mardi 28 juillet 2020 - 15:35  message privé !

J'aime bien l'album avec la pochette un peu Bosch-viteuf, flemme de vérifier le titre et le rang.